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15 juin 2019 6 15 /06 /juin /2019 11:08

 


Il est notoire que les moutons veulent suivre leur propre voie et ignorer leur berger. Le berger est bien capable de protéger ses moutons; Le défi du berger est de faire en sorte que le mouton reste près de lui en tout temps. Pour ce faire, il doit nous discipliner sévèrement et nous apprendre à ne pas nous égarer. C'est ici qu'intervient le travail de la Croix.

Mais quel beau jour pour le berger et le petit mouton têtu, quand il ne suit plus son chemin, mais suit le berger et obéit à sa voix ! Sans lui, les agneaux seraient détruits dans un instant

 

" Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie. "  Esaïe 53: 6

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 mai 2019 4 30 /05 /mai /2019 12:48

 

 

 

 

Si l'Éternel ne bâtit la maison,
Ceux qui la bâtissent travaillent en vain ;
Si l'Éternel ne garde la ville,
Celui qui la garde veille en vain.

En vain vous levez-vous matin,
vous couchez-vous tard,
Et mangez-vous le pain de douleur ;
Il en donne autant à ses bien-aimés
pendant leur sommeil.

Psaume 127

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 mai 2019 3 15 /05 /mai /2019 11:12

 

 

 

 

 

 

« Le deuil ne prend jamais fin, mais il change.
C’est un passage, pas un endroit où rester.
Le deuil n’est ni un signe de faiblesse,
ni un manque de foi… C’est le prix de l’amour. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 11:05

 

 
Tu rentres dans une pièce avec la ferme intention de redresser certaines personnes. Tu vas leur faire connaître le fond de ta pensée. Soudain, cinquante-neuf paires d’yeux se tournent vers toi et un sourire moqueur se dessine sur chaque visage. Que se passe-t-il ?
Est-ce que tes cheveux sont en pétard ?
Est-ce que tu as une crotte de nez sur la figure ?
Est-ce qu’il reste un peu d’œuf du petit déjeuner dans ta moustache ?
Est-ce que ta braguette est ouverte ?
Tu sais ce qui est fou ? C’est qu’il y a soixante personnes dans cette pièce, maintenant, et la seule qui ne peut pas voir ton visage, c’est toi. Pourtant, tu es bien le propriétaire de ce visage ! Tu as besoin d’aide pour voir les choses telles qu’elles sont.
Ces dernières semaines, nous avons expliqué comment le jugement et la condamnation mettent un frein à notre espoir de voir une transformation chez l'autre, du moins dans nos esprit. Et ca empêchent Dieu de continuer son œuvre en nous. Nous condamnons et appliquons une sentence. Pour nous, tout est dit, c’est fini.
Nous avons aussi parlé de la puissance de donner et pardonner. Dieu utilise notre propre échelle de mesure pour nous bénir. Si notre échelle est petite et pingre, Dieu la prend de nos mains et l’utilise pour mesurer ce qu’Il nous donne aussi.
Poutre et paille.
 Plongeons une fois de plus dans ces vérités dont Jésus parle dans Luc 6 :
« Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? Comment peux-tu dire à ton frère : Frère, laisse-moi ôter la paille qui est dans ton œil, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille qui est dans l’œil de ton frère » (Luc 6:41, 42).
Ceci nous ramène à notre première discussion. Voilà une autre raison pour ne pas juger. Le jugement nous enlève toute capaciter à aider les autres. Nous ne voyons pas clairement pendant que nous sommes occupés à juger !
« Il se considère d’un œil trop flatteur pour reconnaître sa faute, et la détester » (Ps. 36:3).
Ce verset parle d’un incroyant, mais le principe reste le même. Si je crois que je suis parfait, je ne suis pas capable de voir la vie de quelqu’un d’autre avec clarté.
Un jour, j’ai entendu parler d’un frère qui était tombé dans le péché. Ma première réaction a été de me dire : « Eh bien, je ne suis pas surpris. Il avait des défauts frappants, qui ont fini par ressurgir. »
Wouah ! Quand on parle de compassion ! Je n’en avais pas beaucoup, pas vrai ?
La vérité, c’est que les fautes des autres me paraissent évidentes, comme un éléphant dans un poulailler. Mais mes propres fautes ? A moins d’avoir les yeux qui louchent méchamment, je ne peux pas voir mon propre visage. Alors, comment puis-je être moi-même redressé, afin de pouvoir aider les autres ? Comment chasser le péché de ma vie quand je ne le vois pas, ou que je ne le considère pas comme quelque chose de mal ? Comment faire pour voir ce que toutes les autres personnes présentes dans la pièce peuvent voir ?
Voilà quelques interventions oculaires :
--Tes ennemis montrent tes péchés du doigt. Parfois, ces vilaines critiques expriment au moins une part de vérité, même si leur but est de te blesser plutôt que de t’aider. Réfléchis à ce qu’elles disent. Essaye de voir s’il faudrait que tu changes dans ce domaine.
--Tu as besoin d’un miroir. La parole de Dieu te montre ton visage. Regarde dans la Parole, mais n’oublie pas ce que tu y vois. Change ! « Seulement, ne vous contentez pas de l’écouter, traduisez-la en actes, sans quoi vous vous tromperiez vous-mêmes. En effet, si quelqu’un se contente d’écouter la Parole sans y conformer ses actes, il ressemble à un homme qui, en s’observant dans un miroir, découvre son vrai visage: après s’être ainsi observé, il s’en va et oublie ce qu’il est. Voici, au contraire, un homme qui scrute la loi parfaite qui donne la liberté: il lui demeure fidèlement attaché et, au lieu de l’oublier après l’avoir entendue, il y conforme ses actes; cet homme sera heureux dans tout ce qu’il fait » (Jacques 1:22-25).
--L’Esprit de Dieu te le dit. Le diable nous condamne et nous ne devons jamais l’écouter, mais l’Esprit de Dieu nous convainc quand nous n’agissons pas conformément à la Parole. Parce que Jésus vit en toi, tu as réellement la capacité et le pouvoir de changer.
--De bons amis te le disent. Nos ennemis n’ont aucun problème pour nous dire quand nous faisons une bêtise. Nos amis aimeraient nous aider, mais ils ont peur de le dire parce qu’ils ne veulent pas nous blesser et risquer de perdre notre amitié. Tu as besoin d’un miroir et d’un ami qui se soucie de toi. Il osera te dire la vérité avec amour. Une femme sage écoute ceux qui l’aiment plutôt que d’exploser et de se fâcher contre ceux qui essayent de l’aider !
--Ton propre cerveau te le dit. Si quelqu’un te dit une chose une fois, c’est assez subjectif. Mais si tu entends plusieurs fois la même chose… et encore une fois une chose très similaire, et qu’un passage de la Parole de Dieu qui traite du même sujet te saute aux yeux et que ta femme ne fait qu’en parler... Alors, tu ferais peut-être bien de considérer qu’il puisse y avoir un problème.
Utilise ces miroirs que Dieu a donnés.
Et quand cette poutre a été bel et bien retirée, tu peux devenir un chirurgien pour ôter la paille, parce que ta vue est devenue excellente. Quelle bénédiction tu pourras être pour les autres !
Les meilleurs chirurgiens pour ôter la paille sont ceux qui ont subi une chirurgie de la poutre.

 

Porter David
2904 North 30th Street
Ozark, MO, 65721 USA

 

 

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17 avril 2019 3 17 /04 /avril /2019 11:00

 

 

 

Enseigner ce n'est pas facile

En voyant la foule de gens, Jésus alla sur la montagne, et lorsqu'il fut assis, ses disciples vinrent à lui. II leva les yeux sur eux et dit :
« Bienheureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux leur appartient. Bienheureux les doux, car ils posséderont la terre.
Bienheureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés.
Bienheureux les miséricordieux, car ils trouveront miséricorde.
Bienheureux les coeurs purs, car ils verront Dieu (...) »


Alors les disciples répondirent ainsi :

Pierre . Est-ce qu'on doit apprendre tout ça ?
André : Est-ce qu'il fallait l'écrire ?
Philippe : J'ai pas de feuilles !
Jean : Les autres disciples n'ont pas eu à l'apprendre eux !
Barthélémy : Est-ce qu'on l'aura en devoir ?
Jacques : Est-ce qu'on sera interrogé sur tout ?
Marc : Ça sera noté ?
Simon : Quand est-ce qu'on mange ?
Judas : Vous avez dit quoi après pauvres ?
Mathias : Je peux aller aux toilettes ?

Alors Dieu s'approcha de Jésus et dit :

«Quelle était ta problématique ? Quels étaient tes objectifs ? Pourquoi ne pas avoir mis tes disciples en activité de groupe ?
Pourquoi cette pédagogie frontale ? »

 

 

 

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25 mars 2019 1 25 /03 /mars /2019 12:04

 

 

" Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres " - Jean 13 : 34

AIMER L'AUTRE, C'EST AIMER DIEU.
Les humains méritent d'être aimés, " parce qu'ils ont été créés à son image ".
AIMER, c'est vouloir le bien de l'autre, parfois malgré lui. C'est le placer à la première place et vouloir son bonheur avant tout. C'est lui donner ce qu'il n'ose pas toujours demander, mais c'est aussi savoir refuser ce qu'il demande. C'est l'aider à dépasser ses limites, en contribuant à son perfectionnement. C'est connaître ses besoins. C'est être là lorsqu'il se sent seul. C'est être dans la patience envers lui, et non dans l'exigence. C'est avoir de l'admiration pour lui, sans vouloir tirer profit de lui. C'est reconnaître ses talents et l'aider à les développer.
C'est vivre dans la tendresse et le partage.
C'est faire des choses ensemble.
C'est aussi reconnaître sa différence.
C'est être heureux et le rendre heureux.
Aimer, c'est avoir la volonté de s'engager en faveur de l'autre. C'est vouloir le sanctifier, le mettre à part, lui procurer une protection, des soins et une attention toute spéciale. Ainsi l'égo s'efface, pour laisser la place à l'autre, c'est le dépassement de soi.... à suivre Être dans l'amour-don, c'est aimer davantage donner, que de prendre. C'est vivre dans le partage, et non dans la possession. C'est partager les joies et porter les peines ensemble.
Cela s'apprend, ce n'est pas inné.
Il est bon d'avoir un modèle, un exemple à suivre, qui nous fasse grandir. Dieu est don, et c'est notre capacité d'aimer qui nous rapproche de Dieu. Le don engendre l'amour. Il est parfois difficile d'aimer celui à qui on ne donne rien, mais on finit toujours par aimer celui à qui l'on donne.
Le désir de faire du bien, révèle une harmonie intérieure.  
En donnant, on se rapproche de la personne, elle devient une partie de nous-mêmes. Cela demande beaucoup de respect, de gentillesse, de renoncement, et de pardon.  ÊTRE AIMÉE donne un sens à ma vie, " je compte pour quelqu'un ".
Pour moi, être aimée, entendue et comprise, est très important pour mon équilibre personnel. Cela est important aussi pour ceux avec qui je vis.
Mes besoins sont aussi les leurs.  Écouter l'autre, c'est lui montrer qu'il a de la valeur à mes yeux.
C'est parce que je me sens aimée, estimée, que je suis heureuse.
DANS SA PAROLE, DIEU me dit qu'il m'aime : Parce que tu as du prix à mes yeux, parce que tu es honoré et que je t'aime  Esaïe 43 : 4.
Par sa vie, Jésus nous a donné le parfait exemple, et montré le chemin.
C'est notre engagement à aimer " comme Jésus ", qui rend notre amour authentique et durable. L'amour de Dieu se nomme : Jésus. (Jean 3 : 16).
C'est un amour qui transforme nos cœurs.

 

 

 

 

 

 

 

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13 mars 2019 3 13 /03 /mars /2019 11:54

 

 

Quelle église fréquentes-tu ?
Une église genre :
Style Musée, où l’on va en spectateur…
Style coiffeur, où l’on coupe les cheveux en quatre…
Style pompe à essence, où l’on va faire le plein de temps en temps….
Style wagon-lit, où l’on dort en paix….
Style réfrigérateur,  où un froid glacial repousse tout nouvel arrivant….

 

 

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26 février 2019 2 26 /02 /février /2019 12:15

 

Tu te souviens de ces années où tu rêvais d’avoir des bébés – de mignonnes petites bouilles d’amour et de câlins qui se fraieraient un chemin jusqu’aux plus profonds recoins de ton cœur à coup de areeeeeuuuuuuh et de agaaaaaa ? Et puis, un de ces chéris descendus tout droit du ciel est entré dans ton monde et tu l’as tenu dans tes bras pour la première fois. Tu as atteint le bonheur ultime. Que pourrait-il y avoir de mieux que passer les 18 à 20 prochaines années à nourrir cet ange (ou les 25 à 35 prochaines années) ?

Voilà la lignée de la famille assurée pour 80 années supplémentaires. Tu te souviens de ce grand jour où tu as ramené ce petit bébé à la maison, après la maternité ? Tout était parfait. Enfin, presque parfait. Elle ne voulait pas aller dormir. Sûrement à cause de coliques. Finalement, elle s’est endormie et ton corps heureux et fatigué s’est glissé entre les draps pour sept heures ininterrompues de repos bien mérité.  Mais à une heure du matin, un petit cri a troué le brouillard de ton sommeil, suivi d’un staccato de « Ouin, ouin, ouin, » allant crescendo. Oh non !

.../....

L’attrait de la nouveauté s’estompe rapidement, n’as-tu jamais remarqué ? Tellement nouveau, tellement merveilleux. Mais quand les cris provoqués par une couche vraiment, vraiment, vraiment dégoûtante te tirent hors de ton lit douillet à trois heures du matin, où s’enfuient donc tous ces sentiments agréables ?

Quand Dieu nous réveille
Quand nous rencontrons le Seigneur, c’est un monde nouveau qui s’offre à nous. Le pardon des péchés. La communion avec le Père. L’espérance éternelle. Nous désirons de plus en plus Sa présence.

Honnêtement, il n’y a rien sur Terre qui s’approche de ce que nous ressentons dans la présence de Dieu. Ces premiers jours sont tellement nouveaux, tellement merveilleux.
Mais nous nous habituons tellement à Sa présence que nous finissons par penser qu’Il n’est pas là. Nous avons oublié comment c’était avant de le connaître et nous pensons qu’Il est parti. La partie étincelante de notre relation s’atténue.

C’est ce qui s’est passé pour Israël.
« Car le troisième jour l’Éternel descendra, aux yeux de tout le peuple, sur la montagne de Sinaï » (Exode 19:11).
Nous voulons toujours voir Dieu. Là, cela allait être le cas. Les hommes n’avaient jamais eu de révélation de Dieu comme ils allaient en avoir maintenant.

« Le troisième jour au matin, il y eut des tonnerres, des éclairs, et une épaisse nuée sur la montagne ; le son de la trompette retentit fortement ; et tout le peuple qui était dans le camp fut saisi d’épouvante » (Exode 19:16).

Le peuple a été ébranlé, frappé d’étonnement.
« Ils dirent à Moïse : Parle-nous toi-même, et nous écouterons ; mais que Dieu ne nous parle point, de peur que nous ne mourions » (Exode 20:19).

Mais ils s’y sont habitué. La montagne brûlait toujours, la fumée continuait à s’en échapper. Peut-être que le tonnerre et la trompette résonnaient encore par moment. Mais c’est devenu habituel pour eux. Ils ne tremblaient plus.

Jusqu’à ce qu’ils tombent profondément dans le péché – une orgie juste à côté de la montagne qui brûlait du feu de Dieu ! Elle brûlait toujours mais cela ne les effrayait ni ne les intriguait plus.

C’est incroyable, mais nous pouvons banaliser la présence de Dieu. Pendant une réunion, nous passons le temps de l’adoration à nous demander où nous allons manger après l’église. Les problèmes nous écrasent et nous ne voyons plus Dieu dans ce lever de soleil, dans ce sourire de bébé. Nous ne remarquons plus Sa présence en nous.

Quand tu te retrouves froid et non-réactif vis-à-vis de Dieu, mais vivant pour tout ce qui excite tes émotions et passions, il est temps de faire quelque chose. Si tu restes comme cela, tu risques de tellement t’endurcir que Dieu ne pourra plus pénétrer dans tes artères spirituelles rigidifiées.

La bonne nouvelle, c’est que nous Le trouvons quand nous Le cherchons. Et c’est bien plus précieux qu’une montagne en train de brûler ou qu’un miracle. Parce qu’Il est ici. Et Il est doux et précieux et merveilleux et Il me remplit de Lui.

Comment chercher Dieu ?

Tu fouilles au plus profond de toi-même et tu Le cherches. Tu mets ton être intérieur en mouvement. Tu regardes dans la direction où tu veux aller, vers ce que tu veux obtenir, et tu te mets en route. Sa Parole nous aide à le faire. La prière nous aide. La fréquentation des réunions de l’église nous aide. D’autres chrétiens nous aident.

Mais nous n’irons nulle part si nous ne nous mettons pas en mouvement.  Lis avec foi et avec un désir de Dieu. Prie avec foi et une faim de Dieu. Vas à l’église avec foi et des louanges pour Dieu. Parle de Lui aux autres avec un zèle pour Dieu. Sers ceux qui sont autour de toi avec amour pour Dieu.

As-tu particulièrement besoin de Dieu aujourd’hui ? T’es-tu refroidi ? Tu devrais peut-être crier dans Sa direction et dire clairement : « Ouuuuuuuuuiiiiiinnnnnnnnnnn ! »

Il comprend parfaitement.
Hmmm
Nous devenons toujours semblables à ce que nous adorons. Bill Johnson

Porter David
2904 North 30th Street
Ozark, MO, 65721 USA

 

 

 

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22 février 2019 5 22 /02 /février /2019 11:09

 

 

 

 

 

 

 Une longue maladie se moque du médecin,
qui est roi aujourd'hui demain mourra.

 

S. 10.10

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 février 2019 2 05 /02 /février /2019 12:28

 

 

 

Comment être curé aujourd’hui ?   

S’il prêche plus de dix minutes…
il n’en finit pas !
S’il parle de contemplation de Dieu…
il plane !
S’il aborde des problèmes sociaux…
il vire à gauche !
S’il va travailler en entreprise ou dans une association… c’est qu’il n’a rien à faire !
S’il reste en paroisse…
il est coupé du monde !
S’il marie et baptise tout le monde…
il brade les sacrements !
S’il devient plus exigeant…
il veut une Église de « purs » !
S’il reste à la cure…
il ne voit personne !
S’il fait des visites…
il n’est jamais au presbytère !
S’il réussit auprès des enfants…
il a une religion enfantine !
S’il va voir les malades… il a du temps à perdre et passe à côté des problèmes de son temps !
S’il fait des travaux à l’église…
il jette l’argent par les fenêtres !
S’il ne fait rien…
il laisse tout à l’abandon !
S’il collabore avec une équipe d’animation pastorale… il se laisse mener par le bout du nez !
S’il n’en a pas…
il est personnel et clérical !
S’il sourit et fait la bise facilement…
il est trop familier !
Si, distrait ou préoccupé, il n’a pas vu quelqu’un…
il est distant !
S’il est jeune…
il n’a pas d’expérience !
S’il est âgé…
il devrait prendre sa retraite !

                  Bon courage, Monsieur le Curé !

 

 

 

 

 

 

 

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