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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 19:17






 


Il était une fois trois arbres qui rêvaient de ce qu'ils seraient une fois devenus grands.
 
Le premier s'imaginait être un coffre à trésor, renfermant ce qu'il y a de plus précieux au monde, le deuxième rêvait d'être un vaisseau grandiose faisant traverser les océans aux plus grands rois de la terre tandis que le troisième se voyait grandir et dépasser la cime des plus grands arbres. Tout le monde alors le regarderait avec respect.
  Le jour arriva où trois bûcherons vinrent couper les arbres...     
Las, leurs rêves furent vite évanouis lorsque le premier fut transformé en une auge grossière pour animaux, le deuxième en une vilaine barque de pêcheur et le troisième débité en grosses poutres imparfaites. Et les jours passèrent et avec eux les souvenirs de gloire.
 
Un beau jour, une maman au visage rayonnant se pencha au-dessus de la mangeoire pour y déposer un enfant nouveau-né. A cet instant, le premier arbre sût que son rêve s'était accompli et qu'il ne trouverait pas au monde de trésor plus précieux que celui qu'il accueillait aujourd'hui.
 
Beaucoup plus tard, un homme monta dans la barque. Au milieu de la mer, alors que le vent s'était levé, l'homme se mit debout et, d'un geste de la main, apaisa la tempête. Alors le deuxième arbre sut qu'il ne pourrait transporter à travers les mers de roi plus puissant et plus grand.
 
Enfin, encore plus tard, des soldats vinrent ramasser les poutres pour en faire un grande croix sur laquelle on vint clouer les mains d'un homme. Le troisième arbre ne comprit pas tout de suite ce qui se passait...
 
Mais le lendemain matin, à la lueur de l'aube, il comprit que pour lui aussi, le rêve s'était accompli et que désormais en tout endroit du monde, les hommes le regarderaient désormais avec respect et les yeux remplis d'espérance.



conte traditionnel
 


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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 18:46

                              

 
Dieu créa le ciel pour rêver en regardant filer les nuages
Il créa la glaise qui colle aux pieds
Les pics vertigineux et les savanes à profusion
Il créa les fleuves, ruisseaux, collines et canyons
L'océan déchaîné et les mares aux grenouilles
Il créa des geysers et la rosée des prés
Les cascades en cascade, la garrigue et le serpolet.
Il créa le printemps, les perce-neige et les giboulées 
Les bourgeons poisseux et les jours qui rallongent
Il créa l'été, la douceur des soirs, l'espoir
L'or des blés murs ondulant dans la brise
Les coups de soleil et les plages surpeuplées.. à Saint-Tropez !
Il créa l'automne,  ses feuillages cuivrés
Les cèpes ventrus et les amanites tue-mouches,
Il creva d'un coup les vesses de loup pour rigoler...
Mais Dieu créa aussi des hivers cinglants et des neiges éternelles
Il donna au blizzard ce nom bizarre
Il créa les engelures, les marrons chauds au coin des boulevards.
Il créa mille plantes et des fleurettes toutes bêtes
les palmiers dattiers et les orchidées,
Les roses trémières et les acacias parfumés,
Le muguet au mois de mai !
Des jonquilles aux derniers lilas, las, il se reposa.
Plus tard, il fit pousser les séquoias qui n'en finissaient pas,
Il égalisa les troènes sans peine
Rasa l'herbe des pampas,
Se planqua au creux de baobabs nababs 
De nuit, il créa des bêtes grouillantes, sautantes et rampantes
Il en eu marre de se faire piquer par des moustiques en rut  
Et  des tiques bourrées de tics
Il improvisa le ballet de libellules au clair de lune
Implanta de grandes dents aux alligators,
Des becs pointus aux butors retors
Il s'envola en compagnie de mouettes très chouettes
Dériva sur les ailes de goélands lents
Il se prit d'amitié pour un engoulevent dans le vent
S'émerveilla de la grande parade des paons  
Il gratifia les dindons d'un cou glougloutant
Habilla les hirondelles de tenues de soirée
Plongea dans l'océan glacé avec les manchots rigolos
Il craqua pour les corbeaux qui croassent,
Les autruches et les colibris riquiqui
Il créa des bêtes poilues, revêtit des peaux de yéti
Tricota au point mousse la laine des alpagas soyeux.
Il créa des yacks braques,
Des teckels rebelles
Et des labradors en or.
Il couvrit de soie le pelage des chats persans
 
 
Il créa les bêtes marines,
Les sardines en boite et le thon à l'huile
Exauça les exocets,
Prêchi-prêcha avec des barracudas
De minuscules hippocampes
Et des raies manta raplapla 
Il créa les langoustes
Et les huîtres pour les réveillons,
Les bigorneaux et les dauphins malins,
Les tortues et les acras de morues.
Il fit lever les tempêtes et des ouragans pas marrants
Se réjouit du souffle tiède de l'aquilon 
Il médita sur les pourpres des couchers de soleil.
Dévala des vallées à la course à pied.
 
Un jour vint où
Il créa une créature d'un genre particulier
Pour jouir avec lui  de ces merveilles
Il s'inventa une récréation,
Produisit l'Homme en exemplaires différents
Il en fit des blancs de blanc,
Des jaunes citron, des rubiconds et des rosés,
Des cafés au lait et des chocolats.
Il leur dit de parcourir et d'envahir la terre
Il en créa des intelligents et des ignares,
Des savants et des déjantés
Des surdoués et des bricoleurs du dimanche
Des ravis et des génies,
Des trop trognons et des brutes épaisses.

C'est alors...qu'il s'aperçut d'un manque
Un chef-d'œuvre pour parfaire l'univers
Il y réfléchit longtemps.....
Et enfin, enfin de ses doigts divins, naquirent      
En touches raffinées :
Sophistication, intuition et frivolité.
Il conseilla à sa nouvelle créature
D'être clémente avec les hommes,
Préconisa la douceur et la persuasion,
Plutôt que les dialogues stériles    
Il lui dit de suivre ses préceptes  à la lettre
Ainsi elle serait sacrée « Miss terre »
 
Et Dieu, soulagé d'avoir conçu ce double exemplaire
Exemplaire,
Songea enfin à se distraire !
Il distingua les murmures du vent, 
Créa la musique
Insuffla ses gènes parfaits,
Dans l'âme de Mozart,
Berlioz, Mahler et  tant d'autres pour qu'au fil des temps,
Les hommes s'apaisent à cette écoute,
Oublient leurs soucis et leurs différends,
Se reconnaissent comme frères dans cette langue universelle.
Et Dieu réunit les anges et tous les archanges, 
Et il offrit au cosmos le premier
Et le plus lumineux des concerts,
Sage, il se cala dans un nuage 
Se fondit avec délice dans la musique !
Dieu alors s'endormit ...
Et durant des siècles et des siècles 
Ses ronflements vibrants firent trembler le ciel,
 
          
           La terre sortit de sa léthargie.....
           Livré à lui,
           L'Homme
           Se mit aux commandes du monde
           L'Homme se prit pour Dieu en personne
           Et Dieu n'aima pas vraiment  ce qu'il vit,
           Et  fit vertement savoir
     Sa réprobation.
                          

                
 
          Brigitte Lécuyer


merci Brigitte..merci Martine.


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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 19:19


 
« Seigneur moi, je suis le fil.
Tu es la prise de courant.
Tant que je reste branché sur toi,
un courant d'amour circule en moi.
Mais aussitôt que je me coupe de toi,
Je suis un fil mort, sans utilité aucune.

(...)

Aide le petit fil que je suis
à allumer beaucoup de lampes
et à inonder de lumière les coeurs enténébrés.
permets que je réchauffe les coeurs froids,
que je perce les coeurs durs
et que je nourrisse les coeurs affamés de toi.
Seigneur branche mon petit fil au coeur
de tous ceux que je rencontrerai aujourd'hui,
afin de faire passer en eux le courant d'amour,
le voltage de l'espérance, et l'ampérage de la charité.


Texte extrait de la revue Missionnaires
 / proposé par Gitane L. par Jean-Pierre Tremblay

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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 19:25
 
 





Pourquoi vivre dans la crainte
Dans les soucis et les plaintes
Pourquoi toujours être angoissé
Toujours tourmenté
Ne sais-tu pas que dans le ciel
Quelqu’un connaît tous tes problèmes
A Lui on ne peut rien cacher
Non, rien n’est secret.

Refrain :


Tu pourras recevoir sa paix, compter ses bienfaits,
Il viendra pour tout éclairer ton obscurité,
Il te suffit d’abandonner ta vie, tes projets,
Dans les mains de ce Sauveur qui connaît ton cœur




Il a dit «ne vous troublez pas
Croyez en Dieu, croyez en Moi
Si je suis venu sur terre
C’est pour soulager
Je connais votre misère
Qui chaque jour vous enchaîne
Mais si vous Me laissez faire
Je peux vous aider»

Refrain.

Mes soucis ne pourront jamais
Rallonger ma vie d’une journée

Il vaut bien mieux se confier
En Celui qui sait
Il sait de quoi demain est fait
Il est capable de me garder
Pour que j’avance sans tomber
Vers l’éternité.



Jude 25

case postale 4021
La Chaux-de-Fonds 
France  , 2304

Téléphone : 41,0,32,926,24,71



 

 

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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 13:46






   

 

Notre Père, qui nous donnez aujourd'hui,
Notre pain quotidien
Tournez nos regards vers nos frères
Qui, dans le monde entier,
Sont privés de nourriture,
D'instruction et de soins...
Pardonnez-nous,
De ne vouloir manquer de rien
Alors que tant d'autres manquent de tout.

Purifiez notre coeur
De la hantise de l'argent.
Aidez-nous, Seigneur, à vivre sobrement...
A retrancher sur nos dépenses exagérées
Et nos besoins factices... et à nous priver,
Pour pouvoir partager...
Ainsi... nous serons...
Enfants de votre Église...
Et le dernier jour nous trouvera tous unis...
Dans ta joie...

Amen !




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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 19:26



 
  Je me lamente en vain
rien ne peut soulager ma douleur
comme on partage son pain
on ne peut partager son malheur

Malgré tout nous geignons
nous pleurons sur notre sort
rien ne changera, nous le savons
aussi sûrement que la mort

Je cherche juste un soutien, un appui
un ami pour compatir
pensant qu'ainsi mes ennuis
finiront enfin par partir

Si quelqu'un souffre avec moi
mon fardeau parait plus léger
ce n'est pas que j'aie de la joie
de voir autrui se lamenter

Nous vivons tous en troupeaux
pas faits pour la solitude
alors partager il le faut
c'est comme ça nos habitudes

On partage des moments de joie
pourquoi pas notre détresse
si je ne prends pas soin de moi
crois pas que d'autres s'y intéressent

Il me semble avoir dit une fois
pour le meilleur et pour le pire
le meilleur j'ai déjà donné, je crois
me lamenter devrait suffire
                                       
MMBC





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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 18:57





 


            Pour elle.. pour lui ......plus tard....
           et afin de ne pas égarer l'article..je publie ..    

 


A la fois homme d'église, de lettres, d'histoire et d'histoires, Gérard Leser, le Munstérien de Colmar, prêche la tolérance et affirme sa foi inébranlable dans les richesses d'un dialecte alsacien qui ne doit pas disparaître.


 C'était ce 11 novembre salle de la Laub à Munster, dans le cadre de la superbe exposition consacrée au 90e anniversaire de la libération, à la Première Guerre mondiale dans la vallée, rencontre organisée par la Société d'histoire dont il est le président depuis 25 ans.


 Un visiteur s'en vient à la rencontre de Gérard Leser. « J'ai une lettre de mon grand-père, Jacques Iltis, lorsqu'il était prisonnier en 1915, à St-Rémy de Provence, en compagnie du Docteur Schweitzer. »


 Dans le mille, en plein dans le coeur de ce passionné de 57 ans, Munstérien authentique, domicilié à Colmar depuis 15 ans, « parce que c'est plus central, plus proche de Mulhouse, de Strasbourg, Bâle et Fribourg, à côté de la gare ». Il n'a jamais possédé de voiture, « parce que je serai un danger pour les autres et par souci d'écologie concrète. »


 Gérard le multicartes, si occupé, si demandé et si prêt à s'évader par la lecture, la promenade, les voyages. Leser qui aime « rencontrer les gens ». Les écouter, leur parler, les conforter dans le fait qu'ils « ont une chance fantastique de parler deux langues : le français et l'alsacien.»


 Par quoi faut-il commencer ?

Par le Leser étudiant en théologie protestante, pasteur de Bischheim ? Ou par le chanteur du groupe « d'luschtiga malker », qui faisait un malheur entre 1970 et 88, avec Eugène Maegey ? Par le co-créateur, avec Jean-Louis Hoffet, du prisé festival de contes du val de Munster ? Par le conteur ou le conférencier ? Par l'écrivain, auteur d'une trentaine de livres déjà, dont quatre recueils de poèmes en alsacien ? Par le bâtisseur du sentier des poètes et du champ de bataille du Reichackerkopf ? Par l'historien de toujours, marqué à vie par les horreurs de la guerre, devenu objecteur de conscience pendant deux ans au service des antiquités archéologiques d'Alsace ? Ou encore par le chargé de formation, l'animateur régional à la Fédération des universités populaires d'Alsace, l'« historien de la folklorité, la langue élément de culture » comme il aime le préciser ?


« Les Alsaciens souffrent de leur complexe allemand. Ils ont du mal à être ce qu'ils sont. »


 Gérard Leser veut « transmettre en expliquant », contribuer à sauver ce dialecte « d'une infinie richesse. »

Il cherche, recherche, consulte, s'informe au contact des anciens. Pour ne rien oublier. Et s'il déplore que « trop peu de jeunes s'intéressent à l'histoire », que le complexe de l'Alsacien qui « a du mal à être ce qu'il est, à assumer tout son héritage culturel », le freine dans la transmission d'une culture vivante, il parle d'un « optimisme tragique » quant à l'avenir du dialecte. « Le combat n'est pas perdu, mais beaucoup de parents ne transmettent plus, même si tous les moyens existent désormais pour enseigner. »


 Bataille culturelle, aux antipodes des épouvantables massacres de 14-18. « Avec mon grand-père, j'allais me promener au-dessus de Munster. Nous trouvions des vestiges, bunkers, barbelés, munitions. Et des corps. Huit soldats allemands et trois français rien que pour nous, cruellement anonymes. Une cinquantaine en tout dans le secteur, tués en 1915. Et il en reste autant. A partir d'une ceinture qui dépasse, on trouve des os, puis tout un squelette, une machette dans le dos. Une aventure inhumaine. »


 Qui engendre cette volonté inexpugnable de dénoncer les atrocités par l'exemple. De songer à un musée sur l'histoire, l'industrie, le passé et le présent de la vallée. De travailler sur le traité de Kientzheim en 1575, qui a vu l'abbaye reconnaître la majorité protestante et payer les pasteurs de Muhlbach et Munster. Humaniste dans le sang.

jpm

Édition DNA  du Lun 1 déc. 2008



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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 19:50









 


Refrain :

Il a donné ses deux mains pour toi
Attaché là-bas sur une croix



Alors qu’il était dans le jardin,
Ils sont venus pour l’arrêter,
On voulait les en empêcher,
Mais il a dit :  « Ne faites rien »,
Comme Judas venait de l’embrasser,
Tous les soldats l’ont entouré,
Ils l’ont saisi et emmené,
Ils prétendaient vouloir Le juger




Un feu brûlait tard dans la soirée,
Les mains de Pierre s’y réchauffaient,
Celles de Jésus étaient percées,
Comme un brigand ils l’ont cloué,
Les mains des soldats l’avaient cogné,
Celles de Pilate étaient lavées,
Tu vas peut-être les juger,

Mais toi, tes mains, qu’en aurais-tu fait ?



Jude 25

                                    Ecouter.....

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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 13:26









A chaque fois quand nous faisons mal à un enfant de Dieu, Jésus souffre !

Il dit : ce que vous faites au plus petit de moi, vous le faites a moi !

 

Lorsque l’apôtre Paul sur le chemin de Damas rencontra le Seigneur ressuscité, il entendit sa voix : Saul, Saul pourquoi me persécute-tu ? Paul aurait pu dire je ne t’ai pas persécuté, seulement tes disciples !

Et pourtant dans la personne de ses disciples, Paul avait persécuté Jésus   !

Si nous faisons du mal a un chrétien, c’est toujours Jésus que nous atteignons !

Il est vivant aujourd’hui et c’est pourquoi il souffre aujourd’hui a cause de nous, nous qui faisons si souvent mal a nos frères ou sœurs !

Oui Jésus souffre à cause de nous !

 
A la croix de Golgotha était attaché Jésus dont le cœur se brisait de souffrance et d’amour pour nous !

Les hommes et les femmes passaient à côté de lui, insensible à sa douleur lui qui n’était qu’amour infini pour ses créatures !

Beaucoup d’entre nous font la même chose aujourd’hui

Jésus souffre surtout parmi les siens qu’il a rachetés et appelés et qui méprisent cette œuvre d’amour.

Aujourd’hui, Jésus cherche ardemment des hommes et femmes qui ne soient pas seulement ses disciples par le nom, mais qui puissent être ses vrais messagers et ouvriers.

 

Le premier commandement est : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de tout ton âme et de toutes tes forces ! (Deut.6.5).

Celui qui lui appartient, celui qui veut âtre le disciple de Jésus, doit prouver que le Seigneur est tout pour lui ! Son premier et son plus grand amour

Mais combien il nous est souvent difficile d’abandonner quelque chose par amour pour Jésus, lui qui a tout donné pour nous.

Jésus est là, il est vivant il nous demande de passer du temps avec lui, il nous désire, il nous demande de l’écouter, et de partager notre vie avec lui !

Souvent nous doutons que notre Seigneur a un tel désir d’entrer en relation avec nous !

Et pourtant il nous dit : je suis avec vous tous les jours …

Il nous appelle ses amis (Jean 15,15)

Il se présente aux siens comme le fiancé (Matth.9,15) qui avec amour cherche sa fiancée.

Il est digne d’être aimé plus que tout !

Aimons  notre Seigneur et notre Sauveur

Nous avons été créés et rachetés pour être sa joie, pour l’aimer de tout notre cœur

De tout notre être

Oui le Seigneur attend notre amour !

  Eliane

 



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Published by Eliane - dans Eliane
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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 09:58













1. Celui qui met en Jésus
Une pleine confiance,
Jamais ne chancelle plus,
Complète est sa délivrance.

Par la foi nous marcherons,
Par la foi nous triomphons,
Par la foi mon Rédempteur
Me rendra plus que vainqueur !



2. Dans les jours d'adversité,
Quand tu sens gronder l'orage,
Regarde en sécurité
A Christ et reprends courage !


3. Quand Satan veut te troubler,
Enlever ton espérance,
Ton passé te reprocher,
Que Christ soit ton assurance !


4. Par la foi je marcherai,
En comptant sur ses promesses,
Par Lui je triompherai
En tout temps de mes détresses !



Texte de Mlle Amélie Humbert





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Texte Libre