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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 18:48






         
 

1
- Seigneur Jésus, tu nous as dit :
Je vous laisse un commandement nouveau :
Mes amis, aimez-vous les uns les autres.
Ecoutez mes paroles et vous vivrez.

2
- Devant la haine, le mépris, la guerre,
Devant les injustices, les détresses,
Au milieu de notre indifférence,
Ô Jésus, rappelle-nous ta Parole !

Fais-nous semer ton Evangile,
Fais de nous des artisans d´unité,
Fais de nous des témoins de ton pardon,
A l´image de ton amour.

3
- Tu as versé ton sang sur une croix,
Pour tous les hommes de toutes les races,
Apprends-nous à nous réconcilier,
Car nous sommes tous enfants
d´un même Père.


                         

Paroles et musique :
 Jean-Paul Lécot





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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 18:32
     









Celui qui attend que quelque chose
se produise pourrait commencer
par retrousser les manches
 
 
Tout travail procure l'abondance,
mais les paroles en l'air
ne mènent qu'à la disette
Proverbes 14.23




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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 17:42




1.
J'ai décidé de marcher dans la vérité,
J'ai décidé de vivre dans ta sainteté.
J'ai décidé de te soumettre mes pensées,
J'ai décidé de faire ta volonté.

Jésus-Christ, je te suivrai jour après jour.
Tu seras mon bouclier et mon secours.
Si je tombe, ta main me soutiendra
Et je sais que tu seras toujours là.

Et je sais que tu seras toujours là,
Près de moi,
Et je sais que tu sauras me guider
A chaque pas.


2.
J'ai décidé d'être fidèle à chaque instant,
J'ai décidé de brûler d'un feu ardent.
J'ai décidé d'avancer au son de ta voix,
J'ai décidé de tout faire comme toi.


JEM671. J'ai décidé
Texte de Philippe Kiener
© 1999 True Love



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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 19:25



 






Bénis, ô Dieu nos routes,
Nous les suivrons heureux,
Car, toi qui nous écoutes,
Tu les sais, tu les veux.
Chemins riants ou sombres,
J'y marche par le foi :
Même au travers des ombres
Ils conduisent à toi !


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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 20:02

  









































 Seigneur, excusez-moi si je vous dérange !
Il m'est venu tout à l'heure à l'idée
que vous aviez peut-être besoin d'un saint...
Alors je suis venu pour la place,
je ferai très bien l'affaire.
 

Quoi qu'on en dise, le monde est rempli de gens parfaits.
Il y en a qui vous offrent beaucoup
 de sacrifices et, pour que vous ne vous trompiez pas en les comptant, ils les marquent avec une petite
 croix sur un carnet.
Moi, je n'aime pas faire des sacrifices.
Ça m'ennuie énormément.
Ce que je vous ai donné, Seigneur,
vous savez bien que vous l'avez pris sans permission.
Tout ce que j'ai pu faire, c'est de ne pas rouspéter.
 

 Il y a aussi des gens
qui se corrigent d'un défaut par semaine.
Ils sont forcément parfaits au bout d'un trimestre.
Moi, je n'ai pas assez confiance en vous pour faire ça.
Qui sait ....
si je vivrais encore au bout de la première semaine ?
Vous êtes si imprévisible, si impulsif, mon Dieu !
Alors, j'aime autant garder mes défauts...
en m'en servant le moins possible.
 


 Les gens parfaits ont tant de qualités
qu'il n'y a plus de place en leur âme pour autre chose.
Ils n'arriveront jamais à être des saints.
D'ailleurs, ils n'en ont pas envie ...de peur de manquer
à leur humilité.
Mais, Seigneur, un saint, c'est un vase vide
que vous remplissez de votre grâce,
qui déborde de votre Amour, de votre Sainte Trinité.
Or, Seigneur, je suis un vase vide -
avec un peu de boue au fond.
Ce n'est pas propre, je le sais bien...
 


Si vous ne voulez pas de moi non plus, Seigneur,
je n'insisterai pas.
Réfléchissez pourtant à ma proposition, elle est sérieuse.
Quand vous irez dans votre cellier
rappelez-vous que vous avez quelque part sur la terre
une petite cruche à votre disposition.



  Prière reprise d'un bulletin de La Vie Montante de l'Essonne
et parue dans le magazine Prier de novembre 1986


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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 20:23




 
Être là, simplement. Sans rien attendre.
Ou plutôt si : tout attendre de Celui
qui se donne dans la prière...
 
J’ai soif de Toi et Tu me rassasies.
Les mains ouvertes pour mieux accueillir,
comme Celui qui, sur la Croix,
ne les refermera plus jamais.
 
Humblement, en silence, je m’approche de Toi.
Non pour Te saisir - Tu es l’Insaisissable -
mais pour Te sourire.
 
Toi qui as pardonné à tes bourreaux,
transforme mon écran d’égoïsme en Écrin d’Amour
pour donner aux autres, pour donner à l’Autre.
 
Oui, te sourire, simplement.
 
Ouvre mes lèvres, Seigneur,
 et ma bouche sourira ta louange.
Sourire pour mieux accueillir,
accueillir pour se donner,
donner pour mieux aimer,
aimer et puis sourire...
Seigneur, inonde mon âme de Ton Esprit. 
Aide-moi à être toujours plus
celui qui attend, celui qui sourit, celui qui aime...
 
Que mon cœur soit amour comme Tu es Amour.
Que je sois ainsi digne de mieux servir mes frères,
de mieux Te servir.  Prier, et être là, simplement.
Benoît POHU- 17 juin 1996


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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 19:12

 




 
 
Dieu Amour, Dieu de Lumière,
 
Tu es comme un phare pour éclairer nos chemins
Pour nous prévenir des récifs
dans les tourments du quotidien.
 
Il est des jours, Dieu d'Amour,
où, malheureusement,
nous doutons de ta Lumière...
 
Nous vivons alors, petits, rétrécis,
enfermés en nous-mêmes.
 
Pardon, Dieu d'Amour et de clarté,
pour tous ces doutes!
 
Fais grandir notre confiance en Toi,
en l'autre, en nous-mêmes.
 
Ouvre tout grand notre coeur. 
Dissipe les zones d'obscurité,
les barrières de toutes sortes.
 
Donne-nous ta tendresse et ton espérance.
 
Ta Lumière est en chacun de nous : 
Nous sommes nés pour manifester ta gloire.
 
Amen.



Monique Janvier.

Prière lue à la célébration de la Lumière,
 au Cursillo de Genève, Suisse.




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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 07:57



 


« Eglise, ma mère, redresse-toi »

Comment un évêque, père et pasteur de son peuple, peut-il excommunier une maman affolée parce que sa petite de 9 ans est enceinte de jumeaux par les oeuvres de son beau-père? Et plus encore il excommunie aussi le groupe de médecins qui a tenté de sauver cet enfant en pratiquant l'avortement.

 Quelle folie a pris ce vieux prélat pour jeter une famille, une communauté, une Eglise dans le désarroi ? Je ne peux que dire ma colère en exprimant, je suppose, celle de bien des chrétiens aujourd'hui ! Ainsi que mon indignation à l'égard d'un prélat qui a perdu tout discernement. Depuis quand brade-t-on ainsi les valeurs évangéliques ?

 On est dans l'antithèse des Béatitudes qui sont l'expression d'une immense compassion à l'égard des plus faibles. Et voilà qu'un prélat, au nom de ces mêmes valeurs, livre aux gémonies les enfants de son peuple.

La coupe est pleine

 J'ose à peine croire la position du cardinal Ré qui conforte une telle ignominie au nom du Vatican. Ça suffit, la coupe est pleine ! Ça suffit de voir ces prélats dont on lève l'excommunication et qui, à l'égard du Saint-Siège, sont d'une arrogance inouïe. Ça suffit d'entendre Mgr Williamson nier le crime abominable de la Shoah.

 Allons ! Eglise, ma mère, redresse-toi !
Parle et sois prophète ! Risque ta parole et même ta peau pour garder et faire grandir le trésor qui nous a été confié. Il s'agit de l'avenir de tes enfants. Dans la tempête, Eglise, ma mère, nous sommes toujours avec toi en dépit de notre colère, quand bien même tu nous apparais parfois défigurée.

 Bien sûr, il faut une loi. Bien sûr, il faut des interdits pour que l'on puisse structurer. Bien sûr, on ne peut pas faire tout et pour la loi, mais la loi pour l'homme. Reviens Eglise, et parle-nous d'amour, de justice, de partage et de paix. Sinon tais-toi ! Mais si tu parles, dis-nous l'immense charité de notre Dieu. Celui qui sur la longue route d'Emmaüs nous accompagne pour nous apprendre que la vérité, l'autre, et le Tout Autre, nous échappent toujours comme le désir.

R. R.
Édition DNA du Dim 15 mars 2009

No comment...............
   

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 18:38

 

 
Deux religieux, fumeurs impénitents, s'avouent en confidence qu'ils trouvent la récitation du Bréviaire - psaumes, hymnes, lectures - bien longue et fastidieuse.

"Si encore on pouvait fumer, se disent-ils, ça irait mieux!"
Ils décident d'aller poser la question à leurs provinciaux respectifs.
Quelques jours plus tard, ils se retrouvent; l'un est radieux, l'autre maussade.
"Alors, dit le joyeux, qu'a dit ton provincial? "
- Il m'a dit :
Vous n'y pensez pas !  C'est non ! Et toi  ? " -
 "Moi, c'est oui. Mais dis-moi, qu'as-tu demandé à ton provincial ?"
- "Je lui ai dit: Mon Père, puis-je fumer en disant mon bréviaire ?" Et toi ?
"Moi j'ai dit : Mon Père, pensez-vous qu'on puisse prier, même en fumant ?"
- Bien sûr mon enfant, m'a-t-il répondu."


C'est vrai, on peut prier n'importe où, n'importe quand. Debout, couché, dans le train ou le métro, en conduisant sa voiture, en épluchant des légumes.

Prier, alors, c'est lancer un regard, un cri peut-être, vers cette Présence plus présente à nous-même que nous-même.
Prier, c'est une manière de passer devant une croix, de longer une église, de résonner à la cloche de l'angelus, d'être frappé par la beauté d'un visage rencontré...

Nul besoin de long temps, ni de belles phrases.
 Un petit rien qui donne de l'intensité à l'instant. Comme au sein même d'un travail assidu, on pose ses yeux sur la photo d'un être cher.
Au IVe siècle, un père du désert disait : "Il est possible en vivant dans la foule d'être intérieurement solitaire et, en vivant seul, d'être intérieurement envahi par la foule."
On peut, en effet, n'importe où, n'importe comment, jeter vers Dieu, qui n'est pas à distance, la petite flèche de l'attention, de la plainte aussi.
D'anciennes traditions spirituelles parlaient "d'oraisons jaculatoires" (du latin "jacula" qui veut dire "javelot", "flèche"). Il faut ainsi garnir son carquois de quelques bonnes flèches:  un refrain de chanson, un verset de psaume, un bout d'oraison... C'est à partir du maillage de plus en plus serré des heures et des jours, par ces petits "riens" de prière, que viendra le désir, le besoin même, de temps plus longs, de gestes plus riches, de lieux appropriés.
  par frère Jean-Pierre Lintanf, dominicain.
cité dans le journal Prier




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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 19:56






 

La vigne en plein développement, c'est l'espérance ; c'est aussi une matière à réflexion.

C'est à cela que Jésus nous amène lorsqu'il nous parle des sarments : les uns très vigoureux, s'élevant au dessus des autres pour la bonne raison qu'en dehors des feuilles, il n'y a rien ; les autres chargés de fruits baissent la tête.



Cette simple réflexion peut nous mettre mal à l'aise, pourtant c'est une évidence ! Retournons voir la vigne à la fin de l'hiver:  il n'y a plus de fruits, il n'y a même plus de sarments.

La taille est terminée et c'est seulement à ce moment-là qu'on aperçoit l'essentiel, c'est-à-dire le cep tout tordu, déformé par les blessures du sécateur.


Car chaque séparation est une blessure pour le cep ; c'est lui qui souffre et cela aussi nous fait réfléchir...

M Graber


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Texte Libre