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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 20:02

  









































 Seigneur, excusez-moi si je vous dérange !
Il m'est venu tout à l'heure à l'idée
que vous aviez peut-être besoin d'un saint...
Alors je suis venu pour la place,
je ferai très bien l'affaire.
 

Quoi qu'on en dise, le monde est rempli de gens parfaits.
Il y en a qui vous offrent beaucoup
 de sacrifices et, pour que vous ne vous trompiez pas en les comptant, ils les marquent avec une petite
 croix sur un carnet.
Moi, je n'aime pas faire des sacrifices.
Ça m'ennuie énormément.
Ce que je vous ai donné, Seigneur,
vous savez bien que vous l'avez pris sans permission.
Tout ce que j'ai pu faire, c'est de ne pas rouspéter.
 

 Il y a aussi des gens
qui se corrigent d'un défaut par semaine.
Ils sont forcément parfaits au bout d'un trimestre.
Moi, je n'ai pas assez confiance en vous pour faire ça.
Qui sait ....
si je vivrais encore au bout de la première semaine ?
Vous êtes si imprévisible, si impulsif, mon Dieu !
Alors, j'aime autant garder mes défauts...
en m'en servant le moins possible.
 


 Les gens parfaits ont tant de qualités
qu'il n'y a plus de place en leur âme pour autre chose.
Ils n'arriveront jamais à être des saints.
D'ailleurs, ils n'en ont pas envie ...de peur de manquer
à leur humilité.
Mais, Seigneur, un saint, c'est un vase vide
que vous remplissez de votre grâce,
qui déborde de votre Amour, de votre Sainte Trinité.
Or, Seigneur, je suis un vase vide -
avec un peu de boue au fond.
Ce n'est pas propre, je le sais bien...
 


Si vous ne voulez pas de moi non plus, Seigneur,
je n'insisterai pas.
Réfléchissez pourtant à ma proposition, elle est sérieuse.
Quand vous irez dans votre cellier
rappelez-vous que vous avez quelque part sur la terre
une petite cruche à votre disposition.



  Prière reprise d'un bulletin de La Vie Montante de l'Essonne
et parue dans le magazine Prier de novembre 1986


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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 20:23




 
Être là, simplement. Sans rien attendre.
Ou plutôt si : tout attendre de Celui
qui se donne dans la prière...
 
J’ai soif de Toi et Tu me rassasies.
Les mains ouvertes pour mieux accueillir,
comme Celui qui, sur la Croix,
ne les refermera plus jamais.
 
Humblement, en silence, je m’approche de Toi.
Non pour Te saisir - Tu es l’Insaisissable -
mais pour Te sourire.
 
Toi qui as pardonné à tes bourreaux,
transforme mon écran d’égoïsme en Écrin d’Amour
pour donner aux autres, pour donner à l’Autre.
 
Oui, te sourire, simplement.
 
Ouvre mes lèvres, Seigneur,
 et ma bouche sourira ta louange.
Sourire pour mieux accueillir,
accueillir pour se donner,
donner pour mieux aimer,
aimer et puis sourire...
Seigneur, inonde mon âme de Ton Esprit. 
Aide-moi à être toujours plus
celui qui attend, celui qui sourit, celui qui aime...
 
Que mon cœur soit amour comme Tu es Amour.
Que je sois ainsi digne de mieux servir mes frères,
de mieux Te servir.  Prier, et être là, simplement.
Benoît POHU- 17 juin 1996


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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 19:12

 




 
 
Dieu Amour, Dieu de Lumière,
 
Tu es comme un phare pour éclairer nos chemins
Pour nous prévenir des récifs
dans les tourments du quotidien.
 
Il est des jours, Dieu d'Amour,
où, malheureusement,
nous doutons de ta Lumière...
 
Nous vivons alors, petits, rétrécis,
enfermés en nous-mêmes.
 
Pardon, Dieu d'Amour et de clarté,
pour tous ces doutes!
 
Fais grandir notre confiance en Toi,
en l'autre, en nous-mêmes.
 
Ouvre tout grand notre coeur. 
Dissipe les zones d'obscurité,
les barrières de toutes sortes.
 
Donne-nous ta tendresse et ton espérance.
 
Ta Lumière est en chacun de nous : 
Nous sommes nés pour manifester ta gloire.
 
Amen.



Monique Janvier.

Prière lue à la célébration de la Lumière,
 au Cursillo de Genève, Suisse.




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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 07:57



 


« Eglise, ma mère, redresse-toi »

Comment un évêque, père et pasteur de son peuple, peut-il excommunier une maman affolée parce que sa petite de 9 ans est enceinte de jumeaux par les oeuvres de son beau-père? Et plus encore il excommunie aussi le groupe de médecins qui a tenté de sauver cet enfant en pratiquant l'avortement.

 Quelle folie a pris ce vieux prélat pour jeter une famille, une communauté, une Eglise dans le désarroi ? Je ne peux que dire ma colère en exprimant, je suppose, celle de bien des chrétiens aujourd'hui ! Ainsi que mon indignation à l'égard d'un prélat qui a perdu tout discernement. Depuis quand brade-t-on ainsi les valeurs évangéliques ?

 On est dans l'antithèse des Béatitudes qui sont l'expression d'une immense compassion à l'égard des plus faibles. Et voilà qu'un prélat, au nom de ces mêmes valeurs, livre aux gémonies les enfants de son peuple.

La coupe est pleine

 J'ose à peine croire la position du cardinal Ré qui conforte une telle ignominie au nom du Vatican. Ça suffit, la coupe est pleine ! Ça suffit de voir ces prélats dont on lève l'excommunication et qui, à l'égard du Saint-Siège, sont d'une arrogance inouïe. Ça suffit d'entendre Mgr Williamson nier le crime abominable de la Shoah.

 Allons ! Eglise, ma mère, redresse-toi !
Parle et sois prophète ! Risque ta parole et même ta peau pour garder et faire grandir le trésor qui nous a été confié. Il s'agit de l'avenir de tes enfants. Dans la tempête, Eglise, ma mère, nous sommes toujours avec toi en dépit de notre colère, quand bien même tu nous apparais parfois défigurée.

 Bien sûr, il faut une loi. Bien sûr, il faut des interdits pour que l'on puisse structurer. Bien sûr, on ne peut pas faire tout et pour la loi, mais la loi pour l'homme. Reviens Eglise, et parle-nous d'amour, de justice, de partage et de paix. Sinon tais-toi ! Mais si tu parles, dis-nous l'immense charité de notre Dieu. Celui qui sur la longue route d'Emmaüs nous accompagne pour nous apprendre que la vérité, l'autre, et le Tout Autre, nous échappent toujours comme le désir.

R. R.
Édition DNA du Dim 15 mars 2009

No comment...............
   

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 18:38

 

 
Deux religieux, fumeurs impénitents, s'avouent en confidence qu'ils trouvent la récitation du Bréviaire - psaumes, hymnes, lectures - bien longue et fastidieuse.

"Si encore on pouvait fumer, se disent-ils, ça irait mieux!"
Ils décident d'aller poser la question à leurs provinciaux respectifs.
Quelques jours plus tard, ils se retrouvent; l'un est radieux, l'autre maussade.
"Alors, dit le joyeux, qu'a dit ton provincial? "
- Il m'a dit :
Vous n'y pensez pas !  C'est non ! Et toi  ? " -
 "Moi, c'est oui. Mais dis-moi, qu'as-tu demandé à ton provincial ?"
- "Je lui ai dit: Mon Père, puis-je fumer en disant mon bréviaire ?" Et toi ?
"Moi j'ai dit : Mon Père, pensez-vous qu'on puisse prier, même en fumant ?"
- Bien sûr mon enfant, m'a-t-il répondu."


C'est vrai, on peut prier n'importe où, n'importe quand. Debout, couché, dans le train ou le métro, en conduisant sa voiture, en épluchant des légumes.

Prier, alors, c'est lancer un regard, un cri peut-être, vers cette Présence plus présente à nous-même que nous-même.
Prier, c'est une manière de passer devant une croix, de longer une église, de résonner à la cloche de l'angelus, d'être frappé par la beauté d'un visage rencontré...

Nul besoin de long temps, ni de belles phrases.
 Un petit rien qui donne de l'intensité à l'instant. Comme au sein même d'un travail assidu, on pose ses yeux sur la photo d'un être cher.
Au IVe siècle, un père du désert disait : "Il est possible en vivant dans la foule d'être intérieurement solitaire et, en vivant seul, d'être intérieurement envahi par la foule."
On peut, en effet, n'importe où, n'importe comment, jeter vers Dieu, qui n'est pas à distance, la petite flèche de l'attention, de la plainte aussi.
D'anciennes traditions spirituelles parlaient "d'oraisons jaculatoires" (du latin "jacula" qui veut dire "javelot", "flèche"). Il faut ainsi garnir son carquois de quelques bonnes flèches:  un refrain de chanson, un verset de psaume, un bout d'oraison... C'est à partir du maillage de plus en plus serré des heures et des jours, par ces petits "riens" de prière, que viendra le désir, le besoin même, de temps plus longs, de gestes plus riches, de lieux appropriés.
  par frère Jean-Pierre Lintanf, dominicain.
cité dans le journal Prier




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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 19:56






 

La vigne en plein développement, c'est l'espérance ; c'est aussi une matière à réflexion.

C'est à cela que Jésus nous amène lorsqu'il nous parle des sarments : les uns très vigoureux, s'élevant au dessus des autres pour la bonne raison qu'en dehors des feuilles, il n'y a rien ; les autres chargés de fruits baissent la tête.



Cette simple réflexion peut nous mettre mal à l'aise, pourtant c'est une évidence ! Retournons voir la vigne à la fin de l'hiver:  il n'y a plus de fruits, il n'y a même plus de sarments.

La taille est terminée et c'est seulement à ce moment-là qu'on aperçoit l'essentiel, c'est-à-dire le cep tout tordu, déformé par les blessures du sécateur.


Car chaque séparation est une blessure pour le cep ; c'est lui qui souffre et cela aussi nous fait réfléchir...

M Graber


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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 19:30






 
 

Un jour, un sage raconta cette histoire à deux enfants qui venaient de se disputer.

Il commença par leur donner un morceau de corde aux mille couleurs flamboyantes. Chacun tenait un bout de la corde.

Le sage arriva avec ses ciseaux et coupa la corde. Les enfants furent étonnés et demandèrent au sage pourquoi il avait coupé une si belle corde.

- C'est ce que vous venez de faire, dit le sage, en vous disputant. Vous vous êtes séparés, coupés l'un de l'autre, isolés. Vous avez rompu la corde qui vous reliait l'un à l'autre. Comprenez-vous maintenant ?

- Oui, répondirent-ils.
Mais nous venons de nous demander pardon.

- Alors, c'est différent, dit le sage.
Reprenez la corde et faites un noeud, puis tenez-la fort à chaque bout. Qu'est-ce que vous constatez ?

- Que nous sommes reliés

- Oui, bien sûr. Mais encore ?
Est-ce la même corde ?

- Oui, mais elle est plus courte, et nous nous sommes rapprochés l'un de l'autre. A cause du noeud, nous sommes plus proches l'un de l'autre.

- Bravo dit le sage. Vous avez été tout compris. Voilà ce que fait le pardon.

Et il ajouta : cela doit être pareil quand tu demandes pardon à Dieu. Les uns et les autres, nous sommes reliés à Dieu par un fil invisible. Quand tu commets le mal, tu te sépares de Dieu. Tu coupes le fil invisible. Mais Dieu qui est l'Amour infini te propose son pardon. Alors quand tu lui demandes pardon, ainsi qu'à tes frères, Dieu fait un noeud dans le fil. Désormais le fil est plus court que jadis et il nous rapproche de Dieu.


               


   
  Jean-Claude Boulanger


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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 19:17






 


Il était une fois trois arbres qui rêvaient de ce qu'ils seraient une fois devenus grands.
 
Le premier s'imaginait être un coffre à trésor, renfermant ce qu'il y a de plus précieux au monde, le deuxième rêvait d'être un vaisseau grandiose faisant traverser les océans aux plus grands rois de la terre tandis que le troisième se voyait grandir et dépasser la cime des plus grands arbres. Tout le monde alors le regarderait avec respect.
  Le jour arriva où trois bûcherons vinrent couper les arbres...     
Las, leurs rêves furent vite évanouis lorsque le premier fut transformé en une auge grossière pour animaux, le deuxième en une vilaine barque de pêcheur et le troisième débité en grosses poutres imparfaites. Et les jours passèrent et avec eux les souvenirs de gloire.
 
Un beau jour, une maman au visage rayonnant se pencha au-dessus de la mangeoire pour y déposer un enfant nouveau-né. A cet instant, le premier arbre sût que son rêve s'était accompli et qu'il ne trouverait pas au monde de trésor plus précieux que celui qu'il accueillait aujourd'hui.
 
Beaucoup plus tard, un homme monta dans la barque. Au milieu de la mer, alors que le vent s'était levé, l'homme se mit debout et, d'un geste de la main, apaisa la tempête. Alors le deuxième arbre sut qu'il ne pourrait transporter à travers les mers de roi plus puissant et plus grand.
 
Enfin, encore plus tard, des soldats vinrent ramasser les poutres pour en faire un grande croix sur laquelle on vint clouer les mains d'un homme. Le troisième arbre ne comprit pas tout de suite ce qui se passait...
 
Mais le lendemain matin, à la lueur de l'aube, il comprit que pour lui aussi, le rêve s'était accompli et que désormais en tout endroit du monde, les hommes le regarderaient désormais avec respect et les yeux remplis d'espérance.



conte traditionnel
 


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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 18:46

                              

 
Dieu créa le ciel pour rêver en regardant filer les nuages
Il créa la glaise qui colle aux pieds
Les pics vertigineux et les savanes à profusion
Il créa les fleuves, ruisseaux, collines et canyons
L'océan déchaîné et les mares aux grenouilles
Il créa des geysers et la rosée des prés
Les cascades en cascade, la garrigue et le serpolet.
Il créa le printemps, les perce-neige et les giboulées 
Les bourgeons poisseux et les jours qui rallongent
Il créa l'été, la douceur des soirs, l'espoir
L'or des blés murs ondulant dans la brise
Les coups de soleil et les plages surpeuplées.. à Saint-Tropez !
Il créa l'automne,  ses feuillages cuivrés
Les cèpes ventrus et les amanites tue-mouches,
Il creva d'un coup les vesses de loup pour rigoler...
Mais Dieu créa aussi des hivers cinglants et des neiges éternelles
Il donna au blizzard ce nom bizarre
Il créa les engelures, les marrons chauds au coin des boulevards.
Il créa mille plantes et des fleurettes toutes bêtes
les palmiers dattiers et les orchidées,
Les roses trémières et les acacias parfumés,
Le muguet au mois de mai !
Des jonquilles aux derniers lilas, las, il se reposa.
Plus tard, il fit pousser les séquoias qui n'en finissaient pas,
Il égalisa les troènes sans peine
Rasa l'herbe des pampas,
Se planqua au creux de baobabs nababs 
De nuit, il créa des bêtes grouillantes, sautantes et rampantes
Il en eu marre de se faire piquer par des moustiques en rut  
Et  des tiques bourrées de tics
Il improvisa le ballet de libellules au clair de lune
Implanta de grandes dents aux alligators,
Des becs pointus aux butors retors
Il s'envola en compagnie de mouettes très chouettes
Dériva sur les ailes de goélands lents
Il se prit d'amitié pour un engoulevent dans le vent
S'émerveilla de la grande parade des paons  
Il gratifia les dindons d'un cou glougloutant
Habilla les hirondelles de tenues de soirée
Plongea dans l'océan glacé avec les manchots rigolos
Il craqua pour les corbeaux qui croassent,
Les autruches et les colibris riquiqui
Il créa des bêtes poilues, revêtit des peaux de yéti
Tricota au point mousse la laine des alpagas soyeux.
Il créa des yacks braques,
Des teckels rebelles
Et des labradors en or.
Il couvrit de soie le pelage des chats persans
 
 
Il créa les bêtes marines,
Les sardines en boite et le thon à l'huile
Exauça les exocets,
Prêchi-prêcha avec des barracudas
De minuscules hippocampes
Et des raies manta raplapla 
Il créa les langoustes
Et les huîtres pour les réveillons,
Les bigorneaux et les dauphins malins,
Les tortues et les acras de morues.
Il fit lever les tempêtes et des ouragans pas marrants
Se réjouit du souffle tiède de l'aquilon 
Il médita sur les pourpres des couchers de soleil.
Dévala des vallées à la course à pied.
 
Un jour vint où
Il créa une créature d'un genre particulier
Pour jouir avec lui  de ces merveilles
Il s'inventa une récréation,
Produisit l'Homme en exemplaires différents
Il en fit des blancs de blanc,
Des jaunes citron, des rubiconds et des rosés,
Des cafés au lait et des chocolats.
Il leur dit de parcourir et d'envahir la terre
Il en créa des intelligents et des ignares,
Des savants et des déjantés
Des surdoués et des bricoleurs du dimanche
Des ravis et des génies,
Des trop trognons et des brutes épaisses.

C'est alors...qu'il s'aperçut d'un manque
Un chef-d'œuvre pour parfaire l'univers
Il y réfléchit longtemps.....
Et enfin, enfin de ses doigts divins, naquirent      
En touches raffinées :
Sophistication, intuition et frivolité.
Il conseilla à sa nouvelle créature
D'être clémente avec les hommes,
Préconisa la douceur et la persuasion,
Plutôt que les dialogues stériles    
Il lui dit de suivre ses préceptes  à la lettre
Ainsi elle serait sacrée « Miss terre »
 
Et Dieu, soulagé d'avoir conçu ce double exemplaire
Exemplaire,
Songea enfin à se distraire !
Il distingua les murmures du vent, 
Créa la musique
Insuffla ses gènes parfaits,
Dans l'âme de Mozart,
Berlioz, Mahler et  tant d'autres pour qu'au fil des temps,
Les hommes s'apaisent à cette écoute,
Oublient leurs soucis et leurs différends,
Se reconnaissent comme frères dans cette langue universelle.
Et Dieu réunit les anges et tous les archanges, 
Et il offrit au cosmos le premier
Et le plus lumineux des concerts,
Sage, il se cala dans un nuage 
Se fondit avec délice dans la musique !
Dieu alors s'endormit ...
Et durant des siècles et des siècles 
Ses ronflements vibrants firent trembler le ciel,
 
          
           La terre sortit de sa léthargie.....
           Livré à lui,
           L'Homme
           Se mit aux commandes du monde
           L'Homme se prit pour Dieu en personne
           Et Dieu n'aima pas vraiment  ce qu'il vit,
           Et  fit vertement savoir
     Sa réprobation.
                          

                
 
          Brigitte Lécuyer


merci Brigitte..merci Martine.


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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 19:19


 
« Seigneur moi, je suis le fil.
Tu es la prise de courant.
Tant que je reste branché sur toi,
un courant d'amour circule en moi.
Mais aussitôt que je me coupe de toi,
Je suis un fil mort, sans utilité aucune.

(...)

Aide le petit fil que je suis
à allumer beaucoup de lampes
et à inonder de lumière les coeurs enténébrés.
permets que je réchauffe les coeurs froids,
que je perce les coeurs durs
et que je nourrisse les coeurs affamés de toi.
Seigneur branche mon petit fil au coeur
de tous ceux que je rencontrerai aujourd'hui,
afin de faire passer en eux le courant d'amour,
le voltage de l'espérance, et l'ampérage de la charité.


Texte extrait de la revue Missionnaires
 / proposé par Gitane L. par Jean-Pierre Tremblay

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Texte Libre