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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 12:29

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma vie est comme un train qui s’en va vers le ciel
Il roule et roule encore à travers les montagnes
Traversant parfois quelques grands tunnels
Et d’autres fois en passant par de belles campagnes.

 
      Jésus est l’ingénieur
      Qui mène en avant
      Mon cœur est bien confiant
      Qu’Il nous rendra à l’heure
 

      Il fut long à partir
      Mais il a pris son élan
      Il ne va pas revenir
      Car il roule par avant
 

Ma vie est comme un train qui s’en va vers le ciel
Il roule et roule encore à travers de grandes villes
Sifflant pour que s’arrêtent les automobiles
Ralentissant un peu pour continuer de plus bel
 

      Jésus est l’ingénieur
      Qui éclaire la nuit
      On ne voit rien à l’extérieur
      Que la lumière du paradis
 

      Il y a toujours des voies
      Bien inattendus
      Mais son chemin est droit
      Je’n peux être perdu

      Jésus est l’ingénieur
      Qui mène en avant
      Mon cœur est bien confiant
      Qu’Il nous rendra à l’heure
 

      Il fut long à partir
      Mais il a pris son élan
      Il ne va pas revenir
      Car il roule par avant
   

  

©  Jeanne Robert

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 15:29

 

 

"Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté. Tenez donc ferme : ayez à vos reins la vérité pour ceinture ; revêtez la cuirasse de la justice ; mettez pour chaussure à vos pieds le zèle que donne l'Évangile de paix ;   prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin ; prenez aussi le casque du salut, et l'épée de l'Esprit, qui est la parole de Dieu. Faites en tout temps par l'Esprit toutes sortes de prières et de supplications" (Éphésiens 6: 11-18).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
Debout, sainte cohorte,
Soldats du Roi des rois !
Tenez d'une main forte
L'étendard de la croix !
Au sentier de la gloire
Jésus-Christ vous conduit ;
De victoire en victoire
Il mène qui le suit.

 


 
La trompette résonne ;
Debout! vaillants soldats !
L'immortelle couronne
Est le prix des combats.
Si l'ennemi fait rage,
Soyez fermes et forts ;
Redoublez de courage,
S'il redouble d'efforts.

 
Debout pour la bataille,
Partez, n'hésitez plus !
Pour que nul ne défaille,
Regardez à Jésus !
De l'armure invincible,
Soldats, revêtez-vous !
Le triomphe est possible
Pour qui lutte à genoux.

 

 

Debout, debout encore !
Luttez jusqu'au matin ;
Déjà brille l'aurore
À l'horizon lointain.
Bientôt jetant nos armes
Aux pieds du Roi des rois !
Les chants après les larmes,
Le trône après la croix !

 

 

 

 

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 18:43

 

 

 

 

 

  Tu peux naître de nouveau
Tu peux tout recommencer
Balayer ta vie passée
Et repartir à zéro (bis)
Avec Jésus pour berger
Et repartir à zéro (bis)
Avec Jésus pour berger.

Tu peux boire de cette eau
Source de la pureté
Source de la vérité
Tu peux boire de cette eau (bis)
Source de l'éternité
Tu peux boire de cette eau (bis)
Source de l'éternité


  Tu peux être pardonné
Pour tous tes péchés passés
Car Jésus a tout payé
Tu peux recevoir la paix (bis)
Source de la liberté
Et repartir à zéro (bis)
Avec Jésus pour berger

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 15:09

 

 

 

 

 

 

 


Merci, Seigneur, Merci.
Merci pour tous les cadeaux
que Tu m'as offerts aujourd'hui.
Merci pour tout ce que j'ai vu, entendu, reçu.

Merci pour l'eau qui m'a réveillé,
le savon qui sent bon,
le dentifrice qui rafraîchit.

Merci pour les habits qui me protègent,
pour leur couleur et pour leur coupe.

Merci pour le journal, fidèle au rendez-vous,
pour l'histoire de Pitchounet, sourire du matin,
les sérieuses réunions qui se poursuivent,
la justice rendue et le match gagné.

Merci pour l'auto-poubelle
et les hommes qui l'accompagnent,
pour leurs cris matinaux
et les bruits de la rue qui s'éveille.

Merci pour mon travail,
mes outils, mes efforts.

Merci pour le métal en mes mains,
pour sa longue plainte sous l'acier qui le mord,
pour le regard satisfait du contremaître
et le chariot des pièces achevées.

Merci pour Jacques qui m'a prêté sa lime,
Dany qui m'a donné une cigarette,
Charles qui m'a tenu la porte.

Merci pour la rue accueillante qui m'a porté,
pour les devantures des magasins,
pour les voitures, pour les passants,
pour toute la vie qui coulait rapide
entre les murs ajourés des maisons.

Merci pour la nourriture qui m'a soutenu,
pour le verre de bière qui tantôt m'a désaltéré.

Merci pour la moto qui, docilement,
m'a conduit là où je désirais,
pour l'essence qui l'a fait tourner,
pour le vent qui m'a caressé le visage
et pour les arbres qui m'ont salué au passage.

Merci pour le gosse que j'ai regardé
jouer sur le trottoir d'en face.
Merci pour ses patins à roulettes et
pour l'air drôle qu'il avait lorsqu'il est tombé.

Merci pour les bonjours qu'on m'a souhaités,
pour les poignées de mains que j'ai données,
pour les sourires qu'on m'a offerts.

Merci pour maman qui m'accueille à la maison,
pour son affection discrète,
pour sa silencieuse présence.

Merci pour le toit qui m'abrite,
pour la lumière qui m'éclaire,
pour le poste qui chante.

Merci pour le journal parlé,
pour Zappy Max et pour Robert Lamoureux.

Merci pour le bouquet de fleurs,
petit chef-d'œuvre sur ma table.

Merci pour la nuit paisible.
Merci pour les étoiles.
Merci pour le silence.
Merci pour le temps que Tu m'as donné.
Merci pour la vie.
Merci pour la grâce.
Merci d'être là, Seigneur.

Merci de m'écouter, de me prendre au sérieux,
de recevoir en Tes mains la gerbe de mes dons
pour l'offrir à Ton Père.

Merci, Seigneur, Merci !

 

Michel Quoist, né au Havre en 1921 et mort au Havre le 18 décembre 1997,

est un prêtre et écrivain français.

 

 

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 19:10

 

 

 

 

 

 

 
J'apprends la viticulture. Tout ce dont j'ai besoin pour commencer mon entreprise est un demi-million d'euros (ou plus) pour acheter un vignoble et le savoir-faire pour savoir ce que je dois faire.


Seulement ça.

Notre village est accroché sur le flanc d'une haute colline et le vignoble monte vers nous de la vallée de la Marne. Partout où je regarde sur ces coteaux, des vignes poussent. Elles recouvrent aussi une grande partie des collines de l'autre côté de la vallée en face de nous.

Je suis sûr que je n'aurai jamais le temps ni l'argent (ou le désir) de me lancer dans la production, mais mes voisins et mes amis m'enseignent un peu.

Un jour ma femme m'a demandé pourquoi ils plantent souvent un rosier en bas d'une rangée de vignes. Je les avais vus, mais je pensais que c'était pour la beauté.

Mais, la beauté n'est pas la première considération.

Les roses sont très sensibles à la maladie et, si une maladie menace les vignes dans la région, vous verrez la rouille d'abord sur les roses. De cette façon, lorsque le viticulteur voit que la rose est malade, il traite ses pieds de vigne afin de les préserver de ce fléau.

C'est ce que Jésus a fait pour nous, n'est-ce pas? Il a pris nos maladies afin que nous puissions être guéris. Mais, dans ce cas c'est comme si toutes les vignes rejetaient la rouille sur la rose et la rose est décédée de la maladie, et morte à la place de tous les pieds de vigne.

« Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. » (2 Cor. 5:21)

La rose est morte pour que la vigne puisse vivre et produire des fruits. Jésus est mort et ressuscité pour vaincre la maladie du péché dans nos vies et nous donner une nouvelle vie.

Si vous n'êtes pas encore venu à lui pour demander pardon pour cette « maladie » du péché, faîtes-le maintenant. Si vous l'avez fait, arrêtez-vous un moment et remerciez le Seigneur parce qu'il est tombé malade de notre maladie à tous.

Il y a une Rose à la fin de la rangée de vignes.

 

Taches de Café - David Porter

 

 

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 19:06


 

 

 

 

 

   

 

 

 

 

Rédempteur adorable,
Sur la croix attachée,
Traité comme un coupable,
Brisé pour mon péché,
Ton angoisse suprême,
Ta douleur, ton tourment
Me disent: Vois je t'aime,
J'ai pris ton châtiment.



Abandonné du Père,
Dans mon âme troublée,
Buvant la coupe amère
Pour ton iniquité,
De l'éternelle flamme,
mon amour te sauva,
Je mourus pour ton âme,
Pécheur à Golgotha!

 


Le sang de mes blessures,
Ma couronne de roi,
Toutes ces meurtrissures,
Comprends-le, c'est pour toi!
J'ai subi ta souffrance,
J'ai porté ta langueur,
Contemple en assurance
Ton grand Libérateur!

 
Ton amour me réclame,
Me voici, cher Sauveur !
Prends mon corps et mon âme
Pour prix de ta douleur.
Oui, mon âme ravie,
Désormais ne veut plus
Que vivre de ta vie,
À ta gloire, ô Jésus !

 

 

 


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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 17:49

 

 

 

 

 

 

N’avez-vous jamais réfléchi à une certaine épreuve pour ensuite dire : « Je ne pourrais pas le faire, moi ! Je ne suis pas équipé pour cela ! »  Une crainte pèse dans votre estomac et vous priez : « O, Seigneur, que je n'aie jamais à faire face à une telle épreuve ! »

Puis, la chose vous arrive, ou quelque chose d'aussi difficile et vous constatez à votre étonnement que vous passez victorieusement au travers de cette épreuve. « Que s'est-il passé ? Je n'avais pas la force. Je ne croyais pas que je puisse le faire. »

Vous aviez raison. Vous n'aviez pas la force, mais quand l'épreuve est arrivée, Dieu vous a donné ce qu'il fallait.
 
« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l'objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque l'affliction!

« Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ. Si nous sommes affligés, c'est pour votre consolation et pour votre salut; si nous sommes consolés, c'est pour votre consolation, qui se réalise par la patience à supporter les mêmes souffrances que nous endurons.

« Et notre espérance à votre égard est ferme, parce que nous savons que, si vous avez part aux souffrances, vous avez part aussi à la consolation. » (2 Cor. 1:3-7)

Mais, attention ! La force qu'il vous a donnée dans l'épreuve ne vous quitte pas quand l'épreuve est finie. Vous êtes plus fort, plus armé et mieux équipé pour aider les autres à guérir de leurs épreuves. Vous comprenez mieux la souffrance, mais vous comprenez beaucoup mieux la grâce et la consolation.

Ainsi: avant l'épreuve nous disons : « Je ne pourrais jamais supporter cela. Je ne suis pas équipé pour passer par cette épreuve ! » Puis, l'épreuve vient, vous criez à Dieu et Il vous donne ce qu'il faut. Après l'épreuve, il n'enlève pas Sa Grâce et Sa Force que vous avez reçues durant le test.

Quand vous y passez, Dieu met une portion de Sa consolation en vous, ou plutôt une rivière de consolation. Vous pouvez alors faire partie de la réponse aux prières des autres quand ils crient à Dieu, pour leurs propres épreuves.
 
Hummm ...
« Je suis pleinement persuadé qu'une phrase de louange vaut un livre de prière et une heure de louange vaut un jour de jeune et de deuil ! » (John Livingston, 1603-1672)

Taches de Café - David Porter



 

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 17:51


 

 

    

 

 

 

 



Peut-être aimerez-vous lire cette prière du pasteur Joe Wright faite à l'ouverture de la session à la Kansas House of Representatives.

Tout le monde s'attendait à une prière ordinaire, mais voici ce qu'ils ont entendu :

Seigneur, nous venons vers toi aujourd'hui pour te demander pardon et pour te demander de nous guider. Nous savons que ta Parole nous dit : "Malheur à ceux qui appellent bien ce qui est mal."


Et c'est exactement ce que nous avons fait."
Il semblerait que la prière dérange encore certaines personnes. 
Alors, la voici :


Nous avons perdu notre équilibre spirituel et nous avons renversé "nos valeurs."
Nous avons exploité le pauvre et nous appelons cela "la loterie."
Nous avons récompensé la paresse et nous avons appelé cela "l'aide sociale."
Nous avons tué nos enfants pas encore nés et nous avons appelé ça "le libre choix."
Nous avons abattu des avorteurs et nous avons appelé ça "la justice."
Nous avons négligé de discipliner nos enfants et nous avons appelé ça "développer leur estime de soi."

Nous avons abusé du pouvoir et nous avons appelé ça "la politique."

Nous avons convoité les biens de nos voisins et nous avons appelé ça "avoir de "l'ambition."

Nous avons pollué les ondes radio et télé avec la grossièreté et la pornographie et nous avons appelé ça "liberté d'expression."

Nous avons ridiculisé les valeurs établies depuis longtemps de nos ancêtres et avons appelé ça "les Lumières
Oh Dieu, sonde notre cœur ; purifie-nous et libère-nous de nos péchés.

AMEN


La réaction fût immédiate.

Un parlementaire a quitté la salle durant la prière. Trois autres ont critiqué la prière du pasteur et un autre a qualifié cette prière de "message d'intolérance."

Dans les 6 semaines qui suivirent, l'Église Central Christian Church, où le pasteur Wright travaille, a reçu plus de 5,000 appels téléphoniques dont seulement 47 étaient défavorables aux propos du pasteur.

Cette église reçoit maintenant des demandes du monde entier, Inde, Afrique, Asie pour avoir la prière du pasteur Wright.

Le commentateur Paul Harvey a diffusé cette prière à son émission de radio :
'The Rest of the Story' (La suite de l'histoire) et a reçu un accueil plus favorable pour cette émission que pour aucune autre.
Avec l'aide de Dieu, puisse cette prière se répandre sur notre nation et que naisse dans notre cœur le désir que nous redevenions un peuple sous le regard de Dieu.


Passez cette prière à vos amis.
Celui qui n'a pas le courage de se tenir debout pour une conviction, tombera devant n'importe laquelle autre. Si vous  l'envoyez à votre liste de courriel, en l'espace de 30 jours le monde entier l'aura lue. Avez-vous l'audace  du pasteur Joe Wright pour l'envoyer ?
Moi, j'en ai eu l'audace, et vous ?

Kim Perusse

 

 

 

 

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 11:50

 

 


La masse informe dormait sur un hamac de soie, entourée de serviteurs et de belles épouses (les siennes).

Ses yeux s’ouvrirent un peu et un serviteur se pencha pour entendre ce que ce gros tas de graisse demandait, puis il dit aux autres : « De l’air ! » Deux serviteurs se précipitèrent à son service en agitant de grandes feuilles de palmier pour brasser l’air autour du malheureux sultan.

La transpiration ruinait la perfection de la vie, vous voyez.

Quelques minutes plus tard les yeux se rouvrirent à moitié et le serviteur mit l’oreille près du visage du roi. Puis le serviteur commanda « nourriture ! » et deux des femmes coururent à ses cotés et commencèrent à mettre des raisins (sans pépins) dans la bouche royale.

La tête allongée sur le hamac a pu mâcher et même avaler sans aucune gêne.

Pourtant, l’effort lui déplaisait parce qu’il croyait que son état royal lui donnait le droit à une vie de paix, de joie et d’harmonie, parfaite. Il accomplissait tout cela en dormant la plupart du temps, se réveillant de temps à autre pour manger.

Son plus grand problème dans la vie était quand les serviteurs et les épouses devaient l’aider à lever son corps énorme pour aller au petit coin royal. S’il avait pu rester continuellement sur le hamac, la vie aurait été parfaite.

Je soupçonne que certains chrétiens ressemblent au Sultan de Moimoi.

Nous lisons des bénédictions de la paix et la joie dans la Parole et nous ouvrons lentement la bouche pour que le Seigneur puisse nous nourrir. Des problèmes ? Epreuves ? Des buts dans la vie? Le travail? Non, merci. Je profite de la paix et la joie du Seigneur.

Mais, quand leur allégresse pousse les ailes pour s’envoler en face des difficultés ils se fâchent avec Dieu. « Je croyais que vous m’aviez promis la joie ! » boudent-ils.

Je me demande de plus en plus si nous n’avons pas besoin d’être proactif au lieu d’être réactif devant les promesses de Dieu. Nous voyons ce que Dieu a promis. « Il y a d’abondantes joies devant ta face, des délices éternels à ta droite. » (Ps. 16 :11)
Nous ouvrons d’une manière léthargique la bouche et nous disons : « Me voici. Répands-les sur moi. »

Pourtant notre seule expérience de joie est quand nous réagissons à quelque chose qui nous rend joyeux. Et puisque la vie nous présente des expériences qui sont moins que joyeuses, nous vivons une grande partie de notre vie dans la misère, fâchés parce que Dieu ne nous a pas donné la vie qu’il nous avait promise.

Dieu, a-t-il échoué ou avons-nous besoin de nous relever de notre hamac, d’arrêter de dépendre des autres et de saisir des deux mains la joie que Dieu a mise devant nous ? Les promesses de Dieu sont pour ceux qui sont proactifs, ceux qui les cherchent. Qui le cherchent ! « Chercher » c’est une bonne expression biblique, n’est-ce pas ?

Dieu, est-il perdu ? Non, mais souvent je le suis, moi. Je dois remettre mon âme au point pour chercher ma joie en lui, même au milieu des épreuves.

La joie n’est pas automatique. Nous devons nous relever de notre hamac. Savez-vous qu’il y avait tout un groupe de serviteurs dans le temple de Dieu qui avaient le devoir d’être joyeux devant le Seigneur ? Le boulot d’être joyeux !

« Et David dit aux chefs des Lévites de disposer leurs frères les chantres avec des instruments de musique, des luths, des harpes et des cymbales, qu’ils devaient faire retentir de sons éclatants en signe de réjouissances. » (1 Chron. 15 :16). Une version dit qu’ils devaient lever leurs voix avec joie.

Que pensez-vous qu’ils faisaient les jours où ils n’avaient pas envie de chanter avec joie ? Le commandement n’était pas seulement de chanter mais de le faire avec joie.

A mon avis, ils pensaient aux promesses de Dieu, et la joie commençait, au moins un peu (1 Pi. 1 :8). Peut-être qu’ils ont pensé aux frères et soeurs qui leur étaient précieux et la joie augmentait (1 Thessa. 2 :19, 20 ; 3 :9) S’ils avaient vécu après la Croix de Jésus ils auraient pensé à Jésus et à ce qu’il avait fait pour eux—le pardon, la nouvelle vie, nous faisons partie de la famille de Dieu, etc.—et ils auraient eu du mal à contenir leur joie.

Même dans leurs épreuves ils se seraient réjouis parce qu’ils savaient que Dieu utilisait des épreuves pour les rendre plus comme Lui et pour les aider à grandir en Christ (Jacques 1 :2 ; 1 Pi. 4 :13). Ils auraient crié de joie en se souvenant du fait qu’il réponde à leurs prières et qu’il les aide, même quand la situation est difficile.

Ils auraient adoré Dieu avec l’aide du Saint-Esprit parce que l’Esprit fait pousser la joie en nous (Rom. 14 :17 ; 15 :13) Enfin, cette joie est une des preuves qui règne en nous et que nous devenons comme lui. (Gal. 5 :22)

Et si tout cela n’a pas renouvelé leur joie, ils auraient pu penser à cette joie au-delà de notre imagination qui nous attends après cette vie ici (Jude 1 :24). Dieu lui-même est notre joie (Ps. 43 :4)

Quelle vie! Motivé par l’amour et la joie. La joie nous rend généreux (2 Cor. 8 :2). J’imagine que l’absence de joie nous rend avare.

Paul s’est trouvé au fond d’une prison romaine, mais il dit sept fois dans une petite lettre à l’Eglise de Philippes de se réjouir, d’être joyeux. (Phil. 1 :18 ; 2 :17, 18 ; 2 :28 ; 3 :1 ; 4 :4, 10) Je crois qu’il creusait profondément afin de continuer d’expérimenter la joie qu’il avait reçu comme héritage suite à la résurrection de son Frère Aîné.

« Malheur à moi » dites-vous de votre place dans le hamac. Levez-vous ! Allez poursuivre la joie. Vous la trouverez en Dieu, lui-même, et vous Le trouverez si vous le cherchez de tout coeur.
_______________________

Hmmm—
« ... la joie est la vie excessive, le débordement de ce qui ne se contient pas dans une seule personne.” Eugène Peterson (introduction aux Philippiens, le Message)

__________

David Porter Hautvillers

 

 

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 18:08

 

 

 

Les gens sont souvent déraisonnables, illogiques et centrés sur eux-mêmes,
Pardonne-leur quand même...


Si tu es gentil, les gens peuvent t'accuser d'être égoïste et d'avoir des arrière-pensées,
Sois gentil quand même…


Si tu réussis, tu trouveras des faux amis et des vrais ennemis,
Réussis quand même...


Si tu es honnête et franc, il se peut que les gens abusent de toi,
Sois honnête et franc quand même...


Ce que tu as mis des années à construire, quelqu'un pourrait le détruire en une nuit,
Construis quand même...


Si tu trouves la sérénité et la joie, ils pourraient être jaloux,
Sois heureux quand même...


Le bien que tu fais aujourd'hui, les gens l'auront souvent oublié demain,
Fais le bien quand même...


Donne au monde le meilleur que tu as, et il se pourrait que cela ne soit jamais assez,
Donne au monde le meilleur que tu as quand même...


Tu vois, en faisant une analyse finale, c'est une histoire entre toi et Dieu, cela n'a jamais été entre eux et toi...


Mère Térésa

 

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