Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 20:16

 

  
Devant toi, mon Dieu,
me voici.
J'ai quitté l'agitation du monde
pour goûter près de toi le repos.
Je me sens accueillie,
car dans mon endroit secret,
tu me précèdes,
et déjà, tu m'attends.
Tu parles à mon cœur et je t'écoute...
Tu rassembles les morceaux députe
éparpillés de ma vie,
pour les ajuster avec soin.
Tu me redonnes de l'altitude,
de la distance par rapport à mes soucis.
Tu oxygènes mon âme,
et tu m'orientes vers l'essentiel.
Ta présence me reconstruit
et ton silence aimant
m'apaise et me régénère.
CLAUDE CAUX-BERTHOUD
(Prier le temps d'une pause)


Partager cet article

Repost 0
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 15:47

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Je crois que la poule a dû être le repas sur roues originel—ou bien le plat sur deux pattes, si vous préférez.

Réfléchissez. Cette boule de plumes ambulante a été exactement la grosseur qu'il fallait pour nourrir une famille de quatre personnes. Dans mon imagination je vois mon ami Ugh !, l'homme des cavernes, qui en poursuit une pour la tuer pour le dîner.

La somme de calories que Ugh ! dépense en poursuivant le poulet préhistorique égale les calories qu'il consomme quand il mange, plus tard, son quart de volatile.

La nourriture parfaite, quoi.
   
Honnêtement, si on ne la mange pas, à quoi sert une poule ? Vous ne trouverez rien de beaucoup plus bête
 
 
 Chasser des poules était beaucoup moins dangereux que d’aller affronter un tigre aux dents de sabre. Les poules n'ont pas de dents.

Et quel avantage y a-t-il de tuer un tigre ? Si après l’avoir cuit, quelqu'un vous demande quel goût il a, et vous lui  répondez : « un goût de poulet ». Alors pourquoi ne pas chasser la variété la moins dangereuse ?

Honnêtement, si on ne la mange pas, à quoi sert une poule ? Vous ne trouverez rien de beaucoup plus bête. Je suppose qu'elle aide à maîtriser la population de sauterelles, mais ça, ce n'est pas un grand problème pour la plupart d’entre nous. Les poules peuvent sentir mauvais et il faut que vous fassiez attention où vous marchez quand il y a des poules dans les parages.

Après avoir dit tout ça, vous ne vous êtes jamais demandé ce qu'une poule pense de vous ? Je ne suis pas sûr qu'une poule réfléchisse beaucoup, mais si deux d'entre elles tenaient une conversation ?

  «  Julie, je ne comprends pas pourquoi Dieu a fait les humains. Ils servent à quoi ? Ils prennent beaucoup de place et vous ne pouvez même pas les manger. »

« Oui, Justine. Je vois ce que vous voulez dire. Et ils sentent mauvais. Vous ne pouvez même pas traverser la route sans être écrasée par leurs machines si bruyantes et fumantes. Et qu'est-ce qu'ils prolifèrent ! des gosses, des gosses et encore des gosses. Ils prennent, mais que donnent-ils ?

Et Justine de rajouter tout bas : «Julie, ce sont des cannibales ! Vous mettez un poussin au monde et il finit comme un McNugget chez McDonalds. Je ne peux même pas y penser ».

« Ou bien, chez KFC » Julie se mit à pleurnicher. « Non, je ne sais pas pourquoi Dieu a créé les hommes. »

Maintenant, vous êtes en train de vous demander" Comment David va-t-il trouver une application spirituelle à cette histoire ? » Attendez un moment. Je réfléchis.
 
C'est bizarre combien il est facile pour nous de maximiser notre valeur et ce qui nous arrive tandis que nous minimisons celle des autres et ce qui leur arrive. Si nous croyons que les poules sont sans utilité, sauf dans une assiette à côté des champignons, ça se peut que les poules croient que, à part être dangereux, les humains sont sans importance.

Elles peuvent exister sans nous.

Est-ce que je réfléchis comme cela en ce qui concerne mon frère ?

Souvent, nous avons tendance à réduire à peu de choses ce que font les autres, mais ce que nous faisons ! Mon ami, ça c'est une autre histoire ! MOI, LE CENTRE de l'existence.

Il n’est pas question de dévaluer ce que je fais. Ce serait malsain de faire ça. Mais je devrais accorder la même valeur à ce que fait mon frère qu’à ce que je fais parce que c'est aussi important.

Je me trouve parfois, à ma honte, en train de dévaluer des gens qui m'irritent ou que je considère moins intelligent ou moins capable que moi. En revanche, je me sens comme une poule sotte quand je suis avec quelqu'un de plus doué que moi.

Nous devons nous souvenir. On ne doit pas se comparer les uns aux autres. Nous devons nous comparer à ce que Dieu attend de nous. Puis si nous sommes « à la hauteur », ce ne sera pas parce que nous avons mal estimé un autre ou parce que nous nous sommes sous-estimés nous-mêmes.

Si Dieu m'a fait poule, je dois m’en tenir à ma tâche de réduire la population de sauterelles, en faisant attention de ne pas être renversée en traversant la route puis, de satisfaire les humains en leur procurant un bon repas.

Et vous ? Pourquoi Dieu vous a-t-il créé ? Ne vous considérez pas valable en vous comparant à quelqu'un qui vous semble inférieur à vous-même. Comparez-vous à ce que vous pouvez être, vous, en Christ-Jésus. Mesurez-vous par rapport à ce pourquoi Il vous a créé.

Puis vous pouvez apprécier votre frère en Christ comme vous-même.
 

 

 

Partager cet article

Repost 0
15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 18:49







Du fond de son petit village de Goersdorf (Bas-Rhin) il enviait ses amis du couvent qui étaient partis pour l'Amérique du sud, au secours des populations pauvres.
C'était le rêve de sa jeunesse de mourir martyr au service des plus pauvres . .. mais la maladie vint chasser au loin ces rêves pourtant généreux.
Pendant plusieurs années aucun Evêché ni aucun couvent ne s'intéresse à cette épave humaine, qui était pourtant déjà prêtre.
Par grâce et pitié, on finit par lui donner un poste de curé en Alsace et c'est là que devait renaître l'espoir de servir malgré tout les pauvres.
Avec les jeunes de son canton, dont il s'occupait alors, il réussit un petit exploit: gagner un million (d'anciens francs) par des séances de théâtre et par d'autres
activités ... et envoyer le tout à une Mission pauvre. Ce fut une très grande joie pour les jeunes et une énorme satisfaction pour leur
aumonier, lorsqu'ils se présentèrent ensemble au bureau de la Caritas d'Alsace pour y apporter ce premier don pour les pauvres.

Encouragé par ce succès et par la générosité des jeunes, l'abbé Wothké tente sa chance et essaie de lancer un premier disque !
Son but :  Gagner d'avantage, pour aider d'avantage.

Hélas ! il ignorait alors les difficultés dans ce domaine et ce qui devait arriver arriva rapidement.  Le disque ne se vendait pas beaucoup, pas assez pour être rentable. Un deuxième et un troisième disque n'eurent pas plus de succès, au contraire ! 
C'est alors qu'avec le courage d'un désespéré ce petit curé envoie promener ses éditeurs, qui n'étaient qu'un empêchement dans son plan d'aide aux pauvres, et recommence un quatrième disque.

Les chansons simples et vraies que les éditeurs avaient dédaignées connurent un réel succès à la Radio et à la Télévision.
Ce succès n'est pas dû à des qualités artistiques particulières.
L'abbé Wothké le répète à qui veut l'entendre que son but n'est pas là, mais simplement dans le fait de passer un message en faveur de ses pauvres! Il écrit d'ailleurs ses  chansons en voiture, au cours de ses voyages !
"J'écoute battre le coeur du monde et celui des hommes . . . et ce sont eux qui me dictent les pensées et les mélodies très simples, mais combien vraies ! "
Cette parole de l'abbé Wothké explique mieux que tout autre raisonnement le phénomène de cette popularité, qui n'est pas en rapport avec la valeur poétique ou artistique de ses chansons.

"C'est dans les mains des pauvres que Dieu a placé notre bonheur ! ... si nous n'aidons pas ces affamés, corporels ou spirituels, ils emporteront dans leurs tombes notre dernière chance de salut."
Ce n'est donc pas pour son plaisir que l'abbé Wothké chante et nous propose ses disques . . . c'est pour attirer notre attention sur les grands problèmes humains . . .et pour soulager la misère des pauvres . . . quelle que soitleur nationalité ou leur religion.
Nous lui souhaitons un très grand succès pour ce magnifique idéal.
       

  L'abbé Jacques WOTHKÉ
 « Le chansonnier des pauvres »
 est retourné à la Maison du Père

le 15 novembre 2010, en la 94e année
de son  baptême dont 67 ans de sacerdoce.

 

 

 

   

 

Partager cet article

Repost 0
Published by sms - dans et voilà
commenter cet article
13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 12:29

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma vie est comme un train qui s’en va vers le ciel
Il roule et roule encore à travers les montagnes
Traversant parfois quelques grands tunnels
Et d’autres fois en passant par de belles campagnes.

 
      Jésus est l’ingénieur
      Qui mène en avant
      Mon cœur est bien confiant
      Qu’Il nous rendra à l’heure
 

      Il fut long à partir
      Mais il a pris son élan
      Il ne va pas revenir
      Car il roule par avant
 

Ma vie est comme un train qui s’en va vers le ciel
Il roule et roule encore à travers de grandes villes
Sifflant pour que s’arrêtent les automobiles
Ralentissant un peu pour continuer de plus bel
 

      Jésus est l’ingénieur
      Qui éclaire la nuit
      On ne voit rien à l’extérieur
      Que la lumière du paradis
 

      Il y a toujours des voies
      Bien inattendus
      Mais son chemin est droit
      Je’n peux être perdu

      Jésus est l’ingénieur
      Qui mène en avant
      Mon cœur est bien confiant
      Qu’Il nous rendra à l’heure
 

      Il fut long à partir
      Mais il a pris son élan
      Il ne va pas revenir
      Car il roule par avant
   

  

©  Jeanne Robert

Partager cet article

Repost 0
30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 15:29

 

 

"Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté. Tenez donc ferme : ayez à vos reins la vérité pour ceinture ; revêtez la cuirasse de la justice ; mettez pour chaussure à vos pieds le zèle que donne l'Évangile de paix ;   prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin ; prenez aussi le casque du salut, et l'épée de l'Esprit, qui est la parole de Dieu. Faites en tout temps par l'Esprit toutes sortes de prières et de supplications" (Éphésiens 6: 11-18).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
Debout, sainte cohorte,
Soldats du Roi des rois !
Tenez d'une main forte
L'étendard de la croix !
Au sentier de la gloire
Jésus-Christ vous conduit ;
De victoire en victoire
Il mène qui le suit.

 


 
La trompette résonne ;
Debout! vaillants soldats !
L'immortelle couronne
Est le prix des combats.
Si l'ennemi fait rage,
Soyez fermes et forts ;
Redoublez de courage,
S'il redouble d'efforts.

 
Debout pour la bataille,
Partez, n'hésitez plus !
Pour que nul ne défaille,
Regardez à Jésus !
De l'armure invincible,
Soldats, revêtez-vous !
Le triomphe est possible
Pour qui lutte à genoux.

 

 

Debout, debout encore !
Luttez jusqu'au matin ;
Déjà brille l'aurore
À l'horizon lointain.
Bientôt jetant nos armes
Aux pieds du Roi des rois !
Les chants après les larmes,
Le trône après la croix !

 

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 18:43

 

 

 

 

 

  Tu peux naître de nouveau
Tu peux tout recommencer
Balayer ta vie passée
Et repartir à zéro (bis)
Avec Jésus pour berger
Et repartir à zéro (bis)
Avec Jésus pour berger.

Tu peux boire de cette eau
Source de la pureté
Source de la vérité
Tu peux boire de cette eau (bis)
Source de l'éternité
Tu peux boire de cette eau (bis)
Source de l'éternité


  Tu peux être pardonné
Pour tous tes péchés passés
Car Jésus a tout payé
Tu peux recevoir la paix (bis)
Source de la liberté
Et repartir à zéro (bis)
Avec Jésus pour berger

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 15:09

 

 

 

 

 

 

 


Merci, Seigneur, Merci.
Merci pour tous les cadeaux
que Tu m'as offerts aujourd'hui.
Merci pour tout ce que j'ai vu, entendu, reçu.

Merci pour l'eau qui m'a réveillé,
le savon qui sent bon,
le dentifrice qui rafraîchit.

Merci pour les habits qui me protègent,
pour leur couleur et pour leur coupe.

Merci pour le journal, fidèle au rendez-vous,
pour l'histoire de Pitchounet, sourire du matin,
les sérieuses réunions qui se poursuivent,
la justice rendue et le match gagné.

Merci pour l'auto-poubelle
et les hommes qui l'accompagnent,
pour leurs cris matinaux
et les bruits de la rue qui s'éveille.

Merci pour mon travail,
mes outils, mes efforts.

Merci pour le métal en mes mains,
pour sa longue plainte sous l'acier qui le mord,
pour le regard satisfait du contremaître
et le chariot des pièces achevées.

Merci pour Jacques qui m'a prêté sa lime,
Dany qui m'a donné une cigarette,
Charles qui m'a tenu la porte.

Merci pour la rue accueillante qui m'a porté,
pour les devantures des magasins,
pour les voitures, pour les passants,
pour toute la vie qui coulait rapide
entre les murs ajourés des maisons.

Merci pour la nourriture qui m'a soutenu,
pour le verre de bière qui tantôt m'a désaltéré.

Merci pour la moto qui, docilement,
m'a conduit là où je désirais,
pour l'essence qui l'a fait tourner,
pour le vent qui m'a caressé le visage
et pour les arbres qui m'ont salué au passage.

Merci pour le gosse que j'ai regardé
jouer sur le trottoir d'en face.
Merci pour ses patins à roulettes et
pour l'air drôle qu'il avait lorsqu'il est tombé.

Merci pour les bonjours qu'on m'a souhaités,
pour les poignées de mains que j'ai données,
pour les sourires qu'on m'a offerts.

Merci pour maman qui m'accueille à la maison,
pour son affection discrète,
pour sa silencieuse présence.

Merci pour le toit qui m'abrite,
pour la lumière qui m'éclaire,
pour le poste qui chante.

Merci pour le journal parlé,
pour Zappy Max et pour Robert Lamoureux.

Merci pour le bouquet de fleurs,
petit chef-d'œuvre sur ma table.

Merci pour la nuit paisible.
Merci pour les étoiles.
Merci pour le silence.
Merci pour le temps que Tu m'as donné.
Merci pour la vie.
Merci pour la grâce.
Merci d'être là, Seigneur.

Merci de m'écouter, de me prendre au sérieux,
de recevoir en Tes mains la gerbe de mes dons
pour l'offrir à Ton Père.

Merci, Seigneur, Merci !

 

Michel Quoist, né au Havre en 1921 et mort au Havre le 18 décembre 1997,

est un prêtre et écrivain français.

 

 

Partager cet article

Repost 0
8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 19:10

 

 

 

 

 

 

 
J'apprends la viticulture. Tout ce dont j'ai besoin pour commencer mon entreprise est un demi-million d'euros (ou plus) pour acheter un vignoble et le savoir-faire pour savoir ce que je dois faire.


Seulement ça.

Notre village est accroché sur le flanc d'une haute colline et le vignoble monte vers nous de la vallée de la Marne. Partout où je regarde sur ces coteaux, des vignes poussent. Elles recouvrent aussi une grande partie des collines de l'autre côté de la vallée en face de nous.

Je suis sûr que je n'aurai jamais le temps ni l'argent (ou le désir) de me lancer dans la production, mais mes voisins et mes amis m'enseignent un peu.

Un jour ma femme m'a demandé pourquoi ils plantent souvent un rosier en bas d'une rangée de vignes. Je les avais vus, mais je pensais que c'était pour la beauté.

Mais, la beauté n'est pas la première considération.

Les roses sont très sensibles à la maladie et, si une maladie menace les vignes dans la région, vous verrez la rouille d'abord sur les roses. De cette façon, lorsque le viticulteur voit que la rose est malade, il traite ses pieds de vigne afin de les préserver de ce fléau.

C'est ce que Jésus a fait pour nous, n'est-ce pas? Il a pris nos maladies afin que nous puissions être guéris. Mais, dans ce cas c'est comme si toutes les vignes rejetaient la rouille sur la rose et la rose est décédée de la maladie, et morte à la place de tous les pieds de vigne.

« Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. » (2 Cor. 5:21)

La rose est morte pour que la vigne puisse vivre et produire des fruits. Jésus est mort et ressuscité pour vaincre la maladie du péché dans nos vies et nous donner une nouvelle vie.

Si vous n'êtes pas encore venu à lui pour demander pardon pour cette « maladie » du péché, faîtes-le maintenant. Si vous l'avez fait, arrêtez-vous un moment et remerciez le Seigneur parce qu'il est tombé malade de notre maladie à tous.

Il y a une Rose à la fin de la rangée de vignes.

 

Taches de Café - David Porter

 

 

Partager cet article

Repost 0
2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 19:06


 

 

 

 

 

   

 

 

 

 

Rédempteur adorable,
Sur la croix attachée,
Traité comme un coupable,
Brisé pour mon péché,
Ton angoisse suprême,
Ta douleur, ton tourment
Me disent: Vois je t'aime,
J'ai pris ton châtiment.



Abandonné du Père,
Dans mon âme troublée,
Buvant la coupe amère
Pour ton iniquité,
De l'éternelle flamme,
mon amour te sauva,
Je mourus pour ton âme,
Pécheur à Golgotha!

 


Le sang de mes blessures,
Ma couronne de roi,
Toutes ces meurtrissures,
Comprends-le, c'est pour toi!
J'ai subi ta souffrance,
J'ai porté ta langueur,
Contemple en assurance
Ton grand Libérateur!

 
Ton amour me réclame,
Me voici, cher Sauveur !
Prends mon corps et mon âme
Pour prix de ta douleur.
Oui, mon âme ravie,
Désormais ne veut plus
Que vivre de ta vie,
À ta gloire, ô Jésus !

 

 

 


Partager cet article

Repost 0
27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 17:49

 

 

 

 

 

 

N’avez-vous jamais réfléchi à une certaine épreuve pour ensuite dire : « Je ne pourrais pas le faire, moi ! Je ne suis pas équipé pour cela ! »  Une crainte pèse dans votre estomac et vous priez : « O, Seigneur, que je n'aie jamais à faire face à une telle épreuve ! »

Puis, la chose vous arrive, ou quelque chose d'aussi difficile et vous constatez à votre étonnement que vous passez victorieusement au travers de cette épreuve. « Que s'est-il passé ? Je n'avais pas la force. Je ne croyais pas que je puisse le faire. »

Vous aviez raison. Vous n'aviez pas la force, mais quand l'épreuve est arrivée, Dieu vous a donné ce qu'il fallait.
 
« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l'objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque l'affliction!

« Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ. Si nous sommes affligés, c'est pour votre consolation et pour votre salut; si nous sommes consolés, c'est pour votre consolation, qui se réalise par la patience à supporter les mêmes souffrances que nous endurons.

« Et notre espérance à votre égard est ferme, parce que nous savons que, si vous avez part aux souffrances, vous avez part aussi à la consolation. » (2 Cor. 1:3-7)

Mais, attention ! La force qu'il vous a donnée dans l'épreuve ne vous quitte pas quand l'épreuve est finie. Vous êtes plus fort, plus armé et mieux équipé pour aider les autres à guérir de leurs épreuves. Vous comprenez mieux la souffrance, mais vous comprenez beaucoup mieux la grâce et la consolation.

Ainsi: avant l'épreuve nous disons : « Je ne pourrais jamais supporter cela. Je ne suis pas équipé pour passer par cette épreuve ! » Puis, l'épreuve vient, vous criez à Dieu et Il vous donne ce qu'il faut. Après l'épreuve, il n'enlève pas Sa Grâce et Sa Force que vous avez reçues durant le test.

Quand vous y passez, Dieu met une portion de Sa consolation en vous, ou plutôt une rivière de consolation. Vous pouvez alors faire partie de la réponse aux prières des autres quand ils crient à Dieu, pour leurs propres épreuves.
 
Hummm ...
« Je suis pleinement persuadé qu'une phrase de louange vaut un livre de prière et une heure de louange vaut un jour de jeune et de deuil ! » (John Livingston, 1603-1672)

Taches de Café - David Porter



 

Partager cet article

Repost 0

Texte Libre